Là on touche les limites, là où ça devient tangent et sans doute subjectif. Mais que la limite plagiat/inspiration sois floue n'implique pas que le plagiat n'existe pas. Ou que l'originalité n'existe pas quand on reprends un sample. Quand on écoute certain trucs on se dit (subjectivement) que ce n'est pas le truc en question qui est bon, mais le truc original, et que le truc en question ne vaudrait rien ... sans l'original. Quand on écoute d'autre trucs, on se dit que le résultat est bon, que l'original y contribue, mais qu'il n'y a pas d'offense et que c'est logique.
Mais malgré tout, je comprends certains artistes, genre Hergé qui voulait qu'il n'y ait pas d'album de Tintin après sa mort.
En bref, peut être que je sacralise l'artiste, mais je comprends que certains ne veuillent pas qu'on dérive leur production, tout comme je comprends que certains veuillent la laisser "libre", tout ça fait parti d'une certaine démarche, artistique ou humaine.
Au final, de toute façon, au bout d'un moment tout fini dans le domaine public, le droit d'auteur reste quelque chose de provisoire à l'échelle de l'humanité. Comme esi au bout d'un certain temps la subjectivité de l'auteur se dissolvait.
[^] # Re: Parking
Posté par thoasm . En réponse au journal L'évolution de la répartition des serveurs Webs. Évalué à 2.
Mais malgré tout, je comprends certains artistes, genre Hergé qui voulait qu'il n'y ait pas d'album de Tintin après sa mort.
En bref, peut être que je sacralise l'artiste, mais je comprends que certains ne veuillent pas qu'on dérive leur production, tout comme je comprends que certains veuillent la laisser "libre", tout ça fait parti d'une certaine démarche, artistique ou humaine.
Au final, de toute façon, au bout d'un moment tout fini dans le domaine public, le droit d'auteur reste quelque chose de provisoire à l'échelle de l'humanité. Comme esi au bout d'un certain temps la subjectivité de l'auteur se dissolvait.