Tu ne sais donc pas que c'est à l'utilisateur à se plier aux règles du site et pas l'inverse ???
Non non, il a raison, mais la faute incombe surtout au décalage entre les applications web et les navigateurs internet.
Il était une fois, une grosse compagnie américaine qui ne voulait pas perdre son modèle économique. En tant que vendeur de logiciels clients, elle voyait d'un mauvais 1⁄2il le « miracle du web ».
Au début, elle essaya de lancer un réseau concurrent à internet, mais bien heureusement, cette tentative échoua.
Alors, forte de son monopole bien établi et de ses fonds d'investissement massifs, elle entreprit d'étouffer la concurrence. S'en suivit une politique mercatique habile, faite de contrats d'exclusivité, de fusion OS-Navigateur, de dons de logiciels mono-compatibles, d'extensions propriétaires, etc...
Une fois le félonne établie, reconnaissons que le web n'a que très peu évolué. Surtout en regard de ses possibilités imaginées par les créateurs initiaux.
Heureusement, depuis quelque temps, ce monopole est légèrement remis en question. Espérons que de grosses entreprises actuelles ne prendront pas le risque d'une nouvelle période sombre, et favoriseront la diversité. Le contexte actuel n'est peut être pas identique, notamment au niveau du poids des entreprises.
Tout ceci pour dire que lorsque l'on code une application Web, il faut constamment tricher, ou s'interdire des possibilités graphiques, pour rester compatible avec Internet Explorer...
Peut être qu'un jour, les webmestres pourront utiliser des standards mêlant technologies multimédia et interface riche avec l'utilisateur, tout en restant accessible et rapide.
D'ici là, nous devrons continuer nous contenter de coder nos balises XHTML, (dans vi ou emacs), et de ne trouver la jouissance suprême que de l'autosatisfaction d'une page valide au W3C...
[^] # Re: Passe ton back d'abord
Posté par André Rodier . En réponse au journal Bildo continue son chemin. Évalué à 2.
Non non, il a raison, mais la faute incombe surtout au décalage entre les applications web et les navigateurs internet.
Il était une fois, une grosse compagnie américaine qui ne voulait pas perdre son modèle économique. En tant que vendeur de logiciels clients, elle voyait d'un mauvais 1⁄2il le « miracle du web ».
Au début, elle essaya de lancer un réseau concurrent à internet, mais bien heureusement, cette tentative échoua.
Alors, forte de son monopole bien établi et de ses fonds d'investissement massifs, elle entreprit d'étouffer la concurrence. S'en suivit une politique mercatique habile, faite de contrats d'exclusivité, de fusion OS-Navigateur, de dons de logiciels mono-compatibles, d'extensions propriétaires, etc...
Une fois le félonne établie, reconnaissons que le web n'a que très peu évolué. Surtout en regard de ses possibilités imaginées par les créateurs initiaux.
Heureusement, depuis quelque temps, ce monopole est légèrement remis en question. Espérons que de grosses entreprises actuelles ne prendront pas le risque d'une nouvelle période sombre, et favoriseront la diversité. Le contexte actuel n'est peut être pas identique, notamment au niveau du poids des entreprises.
Tout ceci pour dire que lorsque l'on code une application Web, il faut constamment tricher, ou s'interdire des possibilités graphiques, pour rester compatible avec Internet Explorer...
Peut être qu'un jour, les webmestres pourront utiliser des standards mêlant technologies multimédia et interface riche avec l'utilisateur, tout en restant accessible et rapide.
D'ici là, nous devrons continuer nous contenter de coder nos balises XHTML, (dans vi ou emacs), et de ne trouver la jouissance suprême que de l'autosatisfaction d'une page valide au W3C...