Bien : il se trouve finalement que tu es de mauvaise foi puisque tu connais déjà les tenants et aboutissants de l'affaire et que tu préfères passer sous silence sous prétexte non-publication du jugement.
L'AFP avait déjà produit le communiqué officiel du jugement du 26 janvier 2005 rendu par la cour de Lyon :
Le député UMP Richard Cazenave condamné à un an de prison ferme
LYON (AFP) - Le député de l'Isère Richard Cazenave (UMP) a été condamné jeudi à Lyon à deux ans de prison dont un an ferme et à 30.000 euros d'amende pour recel et complicité d'abus de biens sociaux.
La peine est assortie d'une interdiction des droits civiques pendant deux ans, selon le délibéré prononcé en son absence par le tribunal correctionnel où il avait comparu le 19 novembre 2003.
Les conseils de M. Cazenave n'ont pas immédiatement fait savoir si leur client fera appel.
Deux ans de prison avec sursis et une peine d'inéligibilité avaient été requis à l'audience.
Les mêmes peines ont été prononcées jeudi contre Jean-Claude Joud, PDG du cabinet d'études lyonnais SA Martin, accusé d'avoir détourné plus de 10 millions de francs (1,5 M EUR) de sa société au profit notamment de M. Cazenave et du RPR de l'Isère. Le procureur Jacques Laleur avait requis deux ans de prison avec sursis.
"M. Cazenave a été l'un des principaux bénéficiaires des fonds détournés, qui ont été mis à sa totale disposition, sans aucun contrôle, au mépris des lois de la République et au mépris d'une certaine égalité entre les candidats", avait dénoncé M. Laleur.
M. Cazenave avait reconnu à la barre avoir reçu 800.000 francs (122.000 euros) de M. Joud. "Pour moi, cette aide venait de lui personnellement, pas de son entreprise", avait-il fait valoir sans pour autant expliquer pourquoi un particulier aurait eu besoin d'un montage financier passant par la Suisse pour faire un don au RPR.
"Grenoble a besoin de Richard Cazenave. Ne privez pas Grenoble de Richard Cazenave, ne privez pas les Grenoblois de ce député que l'Isère aime", avait ensuite plaidé un des avocats, Me Bernard Gallizia, ancien bâtonnier du barreau de Grenoble.
source: yahoo.com
Le 26 janvier 2005, la cour d'appel de Lyon a rendu son arrêt. Richard Cazenave écope d'une peine de deux ans de prison avec sursis et de 30 000 euros d'amende. En revanche, la cour n'a pas prononcé de peine d'inéligibilité. La cour a également annulé partiellement l'ordonnance de renvoi de Richard Cazenave pour le même type de faits, commis au cours de l'année 1989 et des années 1993 à 2000.
source: france3
http://ps.meylan.free.fr/comu040122.shtml (Oui, la source vient du PS qui a tout intérêt à publier ce genre de choses, certes)
On peut railler Carignon parce qu'il a attendu de purger sa peine d'inéligibilité avant de se présenter à des élections, mais, finalement, Cazenave en a fait tout autant, à en lire le jugement qui a été rendu il y a un peu plus de deux ans.
Moralité : mieux vaut encore voter pour la candidate du PS.
[^] # Re: 1ère circonscription de l'isère
Posté par Raphaël SurcouF (site web personnel) . En réponse au journal législatives et logiciels libres. Évalué à 1.
L'AFP avait déjà produit le communiqué officiel du jugement du 26 janvier 2005 rendu par la cour de Lyon :
http://ps.meylan.free.fr/comu040122.shtml (Oui, la source vient du PS qui a tout intérêt à publier ce genre de choses, certes)
On peut railler Carignon parce qu'il a attendu de purger sa peine d'inéligibilité avant de se présenter à des élections, mais, finalement, Cazenave en a fait tout autant, à en lire le jugement qui a été rendu il y a un peu plus de deux ans.
Moralité : mieux vaut encore voter pour la candidate du PS.