• # de pires solutions existent, mais de meilleures ?

    Posté par . En réponse au journal En finir avec libmagic. Évalué à 10.

    Ce n'est pas très élégant.

    Ah ? Pourtant quand je vois les fichiers toto.c et toto.o, je sais que toto.o est la version code object du code source toto.c. Si le type de fichier était codé dans une méta-donnée séparée, il faudrait donner (de façon arbitraire) un nom différent au fichier source et au fichier objet. Bref, on ne gagnerait rien en élégance et on perdrait en simplicité.

    Par ailleurs l'information du type d'un fichier est suffisamment capitale pour justifier d'être visible immédiatement dans son nom. Et une extension de quelques lettres est un codage à la fois lisible et compact (plus compact que des types MIME ou l'horrible système à notation pointée inventée par Apple (apparemment c'est à la mode ce genre de notations pointées DNS-like, comme si n'importe quel concept informatique devait se traduire en pseudo-adresse Internet... ce qui est pour le coup une ânerie conceptuelle probablement due à la paresse)).

    Il faut arrêter les préjugés qui consistent à voir toute caractéristique héritée de Microsoft comme une hérésie conceptuelle. Dire que seule la compatibilité Windows justifie l'utilisation d'extensions de fichiers est stupide ; si c'était le cas pourquoi les fichiers .rpm, .deb, etc. porteraient-ils ces extensions alors qu'ils n'ont de sens que sous Linux ? Et pourquoi Unix aurait-il étendu le concept en rendant plausibles les fichiers .tar.gz, .tar.bz2 et autres ?