Mais je ne suis pas fan de la violence du film, et de l'aspect machine à tuer du héros, avec un pseudo conflit intérieur etc.
C'est justement sur ce point que c'est plus proche de l'oeuvre originale. Dans le bouquin (rappelons que Casino Royal est le premier James Bond), il y a quasiment un chapitre entier sur ce conflit intérieur du héros pendant sa convalescence, où il doute des prétendues bonnes motivations pour lesquelles on l'emploie (ce passage est d'ailleurs très bon), etc. Et ce finalement avant de continuer sa carrière (qui sera cependant coupée par des épisodes dépressifs, on peut le dire)... Bref, James Bond est redevenu davantage ce qu'il était censé être, un héros parfois anti-héros, meurtri par sa vie, loin de l'image de terminator "humanisé" par une morale et par un humour de flegme britannique qui résout tout que le cinéma lui a donné...
Comme dit Albert, ça colle bien au bouquin tout en effectuant une transposition qui est bien fichue (je trouve)...
[^] # Re: c'est couillon
Posté par sirrus . En réponse au journal Caino Roal : il manquerait pas quelque chose ?. Évalué à 4.
C'est justement sur ce point que c'est plus proche de l'oeuvre originale. Dans le bouquin (rappelons que Casino Royal est le premier James Bond), il y a quasiment un chapitre entier sur ce conflit intérieur du héros pendant sa convalescence, où il doute des prétendues bonnes motivations pour lesquelles on l'emploie (ce passage est d'ailleurs très bon), etc. Et ce finalement avant de continuer sa carrière (qui sera cependant coupée par des épisodes dépressifs, on peut le dire)... Bref, James Bond est redevenu davantage ce qu'il était censé être, un héros parfois anti-héros, meurtri par sa vie, loin de l'image de terminator "humanisé" par une morale et par un humour de flegme britannique qui résout tout que le cinéma lui a donné...
Comme dit Albert, ça colle bien au bouquin tout en effectuant une transposition qui est bien fichue (je trouve)...