Je ne suis pas du tout d'accord avec toi, mais pas du tout du tout du tout.
Ils ne pillent pas les oeuvres, car selon le "fair use" (qu'ils s'attachent à expliquer), ils ont le droit d'utiliser des morceaux d'une oeuvre dans un but éducatif, de critiquer, de parodie... Ce documentaire est une critique des droits d'auteur en prenant pour exemple principal Walt Disney qui passe sa vie à attaquer tout ce qui bouge, et utilise des morceaux d'oeuvre. Cette oeuvre est en plein dans le "fair use".
Les auteurs ont choisi d'utiliser des bouts de dessins animés de Walt Disney pour symboliser le "fair use". Si vous ne comprenez pas cela, c'est normal que vous trouviez ce travail mauvais. L'auteur semble défendre le droit à la culture et critique les droits d'auteurs qui sont pour lui trop long (70 ans ou 100 ans). Ces délais gênent fortement le développement de la culture qui s'appuie beaucoup sur l'existant. Trop protéger les oeuvres, c'est appauvrir sa culture.
Les auteurs nous montrent quand même qu'il existe le "fair use", qui n'est pas un droit, mais qui ressemble à de la jurisprudence, qui permettrait d'utiliser des extraits d'oeuvres dans certaines conditions. Le film utilise ces conditions et l'on voit bien que le résultat n'est pas exceptionnel.
Comment peut-on donc développer la culture si on la verrouille ?
[^] # Re: Mal à la tête
Posté par Matthieu . En réponse au journal "Le copyright, c'est mal". Évalué à 10.
Ils ne pillent pas les oeuvres, car selon le "fair use" (qu'ils s'attachent à expliquer), ils ont le droit d'utiliser des morceaux d'une oeuvre dans un but éducatif, de critiquer, de parodie... Ce documentaire est une critique des droits d'auteur en prenant pour exemple principal Walt Disney qui passe sa vie à attaquer tout ce qui bouge, et utilise des morceaux d'oeuvre. Cette oeuvre est en plein dans le "fair use".
Les auteurs ont choisi d'utiliser des bouts de dessins animés de Walt Disney pour symboliser le "fair use". Si vous ne comprenez pas cela, c'est normal que vous trouviez ce travail mauvais. L'auteur semble défendre le droit à la culture et critique les droits d'auteurs qui sont pour lui trop long (70 ans ou 100 ans). Ces délais gênent fortement le développement de la culture qui s'appuie beaucoup sur l'existant. Trop protéger les oeuvres, c'est appauvrir sa culture.
Les auteurs nous montrent quand même qu'il existe le "fair use", qui n'est pas un droit, mais qui ressemble à de la jurisprudence, qui permettrait d'utiliser des extraits d'oeuvres dans certaines conditions. Le film utilise ces conditions et l'on voit bien que le résultat n'est pas exceptionnel.
Comment peut-on donc développer la culture si on la verrouille ?