Heu, encore une fois et sans défendre le principe pour autant, le bout de code n'a aucun intérêt dans une histoire de brevet au sens américain du terme : si le brevet pour la FAT avait été validé, c'est l'implémentation du système de lecture de la FAT qui aurait été soumis à des droits, et pas le bout de code, donc si tu lis la FAT tu violes le brevet.
Pour prendre un exemple récent (mais non "logiciel"), n'importe qui est capable de faire des cartouches d'encre compatibles, et pourtant HP et Lexmark gagnent leur procès grace à une puce brevetée... et c'est bien là tout le danger de la brevetabilité logicielle !
[^] # Re: So,
Posté par Anthony F. . En réponse au journal Les logiciels libres violent 235 brevets Microsoft. Évalué à 5.
Pour prendre un exemple récent (mais non "logiciel"), n'importe qui est capable de faire des cartouches d'encre compatibles, et pourtant HP et Lexmark gagnent leur procès grace à une puce brevetée... et c'est bien là tout le danger de la brevetabilité logicielle !