• [^] # Re: Il n'y a pas de troll

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Des vertus pragmatico-économiques de la monoculture Microsoft. Évalué à 5.

    oui, bin cette phrase que tu cites c'est bien la seule qui me ferait passer au libre : parce que bon, quand tu trouves la doc' (parce que ce n'est pas tout à fait exact : il n'y en a pas pour tout ou alors pas forcément compréhensible ou complète non plus, faut être réaliste) et que la fonctionnalité que tu souhaites utiliser est soit bugguée, soit absente, même si elle est dispo dans un autre produit, bin tu l'as dans l'os, tu fais sans. Avec du libre, tu as la possibilité de rajouter cette fonctionnalité ou de patcher pour corriger un bug, ce qui peut permettre de faire avec la fonctionnalité (ça a un coût). C'est toute la différence entre le "possible" (apporté par la liberté) et le "pas possible" (vous attendrez la prochaine version, osef, achetez le nouveau produit, celui-là est abandonné).

    Clairement, sur un projet utilisant du libre, prévoir une intégration plus lourde dès le début est un avantage : si tout marche "comme" avec du proprio, bin tu as annoncé les bons coûts à ton client, si tu as besoin de faire un ajout (un tout petit peu de dév' en plus de l'intégration standard du produit) bin t'as déjà prévu le coup et tu ne rentres pas dans des discussions houleuses avec ta MOA... et juste tu le fais. Ça marche aussi même si tu as un éditeur : cela peut être un travail concerté plutôt qu'un discours de sourd "bug / évolution" quand visiblement l'éditeur ne veut pas le faire...