Leur boulet, c'est d'une part de vérifier la conformité des lois avec la lettre et l'esprit de la Constitution et d'autre part de veiller à la régularité des consultations nationales. Et encore j'ai toujours un peu de mal à voir ce que vient foutre la deuxième partie dans ses prérogatives.
Et son boulot, il l'a fait. Les réclamations ont été examiné. Elles n'ont simplement pas été motivé. C'est intéressant parce que ça signifie qu'elles ont quand même été fort nombreuses. Le Conseil Constitutionnel dispose en effet de très peu d'effectifs (en-dessous de 100 me semble-t-il), pour la plupart détachés des autres administrations. S'ils n'ont pas motivé, c'est parce qu'il faut que les résultats officiels soient proclamés au plus vite (en particulier avant la fin du mandat du Président de la République). Et avec le personnel dont il dispose et vu le nombre de réclamations, ils ont préféré ne pas motiver, ce qui n'est effectivement pas une obligation. Le Président du Conseil Constitutionnel a néanmoins produit une synthèse qui vaut ce qu'elle vaut.
Le boulot maintenant n'est plus celui du Conseil Constitutionnel que, pour des raisons que j'évoque dans un autre commentaire, me semblait mal placé pour annuler l'élection. C'est l'heure d'entendre journalistes et hommes politiques.
[^] # Re: Marrant!
Posté par vjm . En réponse au journal Vote électronique lors du 2e tour, décision du Conseil Constitutionnel. Évalué à 5.
Et son boulot, il l'a fait. Les réclamations ont été examiné. Elles n'ont simplement pas été motivé. C'est intéressant parce que ça signifie qu'elles ont quand même été fort nombreuses. Le Conseil Constitutionnel dispose en effet de très peu d'effectifs (en-dessous de 100 me semble-t-il), pour la plupart détachés des autres administrations. S'ils n'ont pas motivé, c'est parce qu'il faut que les résultats officiels soient proclamés au plus vite (en particulier avant la fin du mandat du Président de la République). Et avec le personnel dont il dispose et vu le nombre de réclamations, ils ont préféré ne pas motiver, ce qui n'est effectivement pas une obligation. Le Président du Conseil Constitutionnel a néanmoins produit une synthèse qui vaut ce qu'elle vaut.
Le boulot maintenant n'est plus celui du Conseil Constitutionnel que, pour des raisons que j'évoque dans un autre commentaire, me semblait mal placé pour annuler l'élection. C'est l'heure d'entendre journalistes et hommes politiques.