ndlr : Attention ! Je ne suis pas, mais pas du tout, du tout de droite.
Je partage ton amertume et tes inquiétudes, comme je crois, pas mal de gens de gauche, mais je pense que nous ne devons pas tomber dans les mêmes travers que la droite quand nous analysons la politique.
C'est une tradition de droite que de considérer l'adversaire politique comme un cancer ou un microbe. Je pense que ça ramène la politique à un processus naturel, dont l'adversaire serait un agent pathogène. Il s'agirait de revenir à un état sanitaire "désinfecté", à l'ordre naturel : lutte pour la survie, sélection naturelle, hiérarchie de la meute, et les chefs seront toujours les chefs et c'est ainsi et pas autrement.
Tant qu'à chercher la métaphore, je pencherais plutôt vers le terme de poison et non de cancer. Un poison qui, à mon avis, agit même dans la critique.
Attention à la détestation, c'est une forme de fascination. Le futur chef de l'état en joue à fond pour faire sa publicité. "Parler de moi en mal ou en bien, c'est toujours parler de Moi !"
Première résolution de l'ère tatchéro-pétaino-publicitaire : ramener le personnages à sa réalité : un as du markéting qui est prêt à dire des konneries beaucoup plus grosses que lui pourvu que ça mousse.
# Attention à la médicalisation...
Posté par xavier dumont . En réponse au journal le sarcome sarkosy 2. Évalué à 0.
Je partage ton amertume et tes inquiétudes, comme je crois, pas mal de gens de gauche, mais je pense que nous ne devons pas tomber dans les mêmes travers que la droite quand nous analysons la politique.
C'est une tradition de droite que de considérer l'adversaire politique comme un cancer ou un microbe. Je pense que ça ramène la politique à un processus naturel, dont l'adversaire serait un agent pathogène. Il s'agirait de revenir à un état sanitaire "désinfecté", à l'ordre naturel : lutte pour la survie, sélection naturelle, hiérarchie de la meute, et les chefs seront toujours les chefs et c'est ainsi et pas autrement.
Tant qu'à chercher la métaphore, je pencherais plutôt vers le terme de poison et non de cancer. Un poison qui, à mon avis, agit même dans la critique.
Attention à la détestation, c'est une forme de fascination. Le futur chef de l'état en joue à fond pour faire sa publicité. "Parler de moi en mal ou en bien, c'est toujours parler de Moi !"
Première résolution de l'ère tatchéro-pétaino-publicitaire : ramener le personnages à sa réalité : un as du markéting qui est prêt à dire des konneries beaucoup plus grosses que lui pourvu que ça mousse.