> pas de contrôle d'identité de ceux qui dépouille (seul la carte électorale est utilisée).
Personnellement on m'a regardé ma carte d'identité pour le dépouillement, ou plutot je l'ai spontanément présentée (peut être qu'on ne me l'aurait pas demandé). Mais peu importe. Tu es là pour vérifier et pour aider. Si tu fais quelque chose tu es observé. Pour le vote ça a une utilité, pour le dépouillement je ne vois pas, non.
Ca changerait quoi de savoir qui tu es ? par principe tu n'influeras pas sur le résultat et si jamais on constatait que tu as influé, la question serait de savoir si on annule ton bureau de vote. En rien ton nom n'y changera quoi que ce soit. Tout au plus si vraiment le président tu bureau juge que tu perturbes le bureau de vote, alors il appellera la force publique qui elle te demandera tes papiers avant de t'emmener au poste.
> le vidage de l'urne et la séparation en paquet de 100 se fait dans
> un coin du bureau de vote. On peut observer ce qui se passe, mais
> quasiment tout le monde papote.
Logiquement ceux qui font ce premier comptage sont les accesseurs. Logiquement il y en a au moins un de chaque camp. Dans tous les cas comme tu dis, si tu veux être sûr, tu *peux* observer et vérifier. Dans mon bureau de vote il y avait bien huit personnes autour de la table.
> lors du comptage, on fait quand même énormément confiance a la
> personne qui sort les bultins de l'enveloppe
Bof bof. Aller, il pourra sortir trois enveloppes de sa manche sur les 200 ou 300 qu'il va ouvrir. Il fait ça sous les yeux des trois autres personnes qui sont à la même table, et pour mon cas d'une bonne dizaine de personnes qui tournent autour des 4 tables de dépouillement.
Le risque existe, c'est certain, mais ça me semble assez risqué pour celui qui veut tenter et je pense hors de propos une fraude à grande échelle (c'est à dire sur beaucoup de bureaux de vote) sur ce principe.
> et celui qui annonce le contenu du bultin
Alors là non. Celui qui sort le bulletin de l'enveloppe le fait sous nos yeux. C'est à lui d'ouvrir le bulletin et de le présenter *ouvert et face visible* à celui qui lit. Celui qui lit n'est finalement là que pour confirmer ce que tout le monde a vu et vérifier qu'il n'y a pas plusieurs bulletins collés (ce qui arrive assez régulièrement) ou une marque quelconque.
La probabilité qu'il y ait une fraude ou même une erreur non détectée lors de la phase de lecture me semble quasi nulle.
> D'autant plus que la sécurité du vote papier peut facilement
> augmenter s'il y avait plus de volontaire (observateur, ...).
> En fait ce qu'il faudrait c'est motiver les gens
Indépendamment de la sécurité, ce qu'il faut bien dire aux gens c'est que la meilleure facon de faire échec aux machines à voter c'est de se proposer pour assister les votes et dépouiller. Le dépouillement étant la raison objective principale de ses machines, s'il y a des gens ça la met de fait en échec.
> Sinon dans mon bureau, il y a eu 510 sego, 220 sarko et 15 blanc
> & nul. Une petite victoire de la gauche ;)
De mon côté, ville plutot aisée mais quartier très hlm (donc majoritairement des employés de bureau en bas de l'échelle sociale) : 955 votants sur 115?, 26 nuls+blancs, 57% pour sarkozy.
# mouais
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse au journal Dépouillement. Évalué à 7.
Personnellement on m'a regardé ma carte d'identité pour le dépouillement, ou plutot je l'ai spontanément présentée (peut être qu'on ne me l'aurait pas demandé). Mais peu importe. Tu es là pour vérifier et pour aider. Si tu fais quelque chose tu es observé. Pour le vote ça a une utilité, pour le dépouillement je ne vois pas, non.
Ca changerait quoi de savoir qui tu es ? par principe tu n'influeras pas sur le résultat et si jamais on constatait que tu as influé, la question serait de savoir si on annule ton bureau de vote. En rien ton nom n'y changera quoi que ce soit. Tout au plus si vraiment le président tu bureau juge que tu perturbes le bureau de vote, alors il appellera la force publique qui elle te demandera tes papiers avant de t'emmener au poste.
> le vidage de l'urne et la séparation en paquet de 100 se fait dans
> un coin du bureau de vote. On peut observer ce qui se passe, mais
> quasiment tout le monde papote.
Logiquement ceux qui font ce premier comptage sont les accesseurs. Logiquement il y en a au moins un de chaque camp. Dans tous les cas comme tu dis, si tu veux être sûr, tu *peux* observer et vérifier. Dans mon bureau de vote il y avait bien huit personnes autour de la table.
> lors du comptage, on fait quand même énormément confiance a la
> personne qui sort les bultins de l'enveloppe
Bof bof. Aller, il pourra sortir trois enveloppes de sa manche sur les 200 ou 300 qu'il va ouvrir. Il fait ça sous les yeux des trois autres personnes qui sont à la même table, et pour mon cas d'une bonne dizaine de personnes qui tournent autour des 4 tables de dépouillement.
Le risque existe, c'est certain, mais ça me semble assez risqué pour celui qui veut tenter et je pense hors de propos une fraude à grande échelle (c'est à dire sur beaucoup de bureaux de vote) sur ce principe.
> et celui qui annonce le contenu du bultin
Alors là non. Celui qui sort le bulletin de l'enveloppe le fait sous nos yeux. C'est à lui d'ouvrir le bulletin et de le présenter *ouvert et face visible* à celui qui lit. Celui qui lit n'est finalement là que pour confirmer ce que tout le monde a vu et vérifier qu'il n'y a pas plusieurs bulletins collés (ce qui arrive assez régulièrement) ou une marque quelconque.
La probabilité qu'il y ait une fraude ou même une erreur non détectée lors de la phase de lecture me semble quasi nulle.
> D'autant plus que la sécurité du vote papier peut facilement
> augmenter s'il y avait plus de volontaire (observateur, ...).
> En fait ce qu'il faudrait c'est motiver les gens
Indépendamment de la sécurité, ce qu'il faut bien dire aux gens c'est que la meilleure facon de faire échec aux machines à voter c'est de se proposer pour assister les votes et dépouiller. Le dépouillement étant la raison objective principale de ses machines, s'il y a des gens ça la met de fait en échec.
> Sinon dans mon bureau, il y a eu 510 sego, 220 sarko et 15 blanc
> & nul. Une petite victoire de la gauche ;)
De mon côté, ville plutot aisée mais quartier très hlm (donc majoritairement des employés de bureau en bas de l'échelle sociale) : 955 votants sur 115?, 26 nuls+blancs, 57% pour sarkozy.