Quand je parlais de végétal, je voulais dire, comme tu l'avais compris, que le f1⁄2tus était dans le même état mental qu'un arbre. Après, si je t'ai bien compris, tu sembles plus t'axer sur le fait qu'il s'agit d'une souche qui est désormais engagée pour produire un homme.
En ce qui est du "psychisme" et de l'"esprit", il n'y a aucun doute que quand il n'y a pas de cerveau, il n'y a rien de ces deux choses.
Pour ma part, j'ai du mal à saisir ce point de vue; j'ai sûrement mal compris; mais en quoi le fait d'avoir désormais une amorce engagée pour un être unique justifie son droit définitif à la vie?
Selon moi, le meurtre d'une conscience simple est assez limite car il s'agit de l'arrêt définitif d'une vie, avec le fait que l'être va ressentir cette mort et ce qui en ressort. Pire encore est la fin d'une conscience humaine, car au delà de cette simple petite souffrance, toute une chaine sociale s'ébranle autour de lui; chaque lien social qu'il a créé fera une rupture considérable de l'autre côté du maillon.
Mais le meurtre d'une forme de vie, certes unique et destinée à devenir humaine, inconsciente n'engendre aucun de ces désagréments; sauf comme tu me l'as montré dans certains cas avec des troubles psychologiques chez la mère; mais sans précision sur la date de l'avortement.
Quoi qu'il en soit, je te remercie moi aussi pour ce petit débat, argumenté comme d'autres sur d'autres sujets, mais sans l'agressivité qui se retrouve malheureusement assez souvent.
[^] # Re: Je me suis arreté de lire au passage suivant :
Posté par Manger sur pattes . En réponse au journal Vidéos à propos de Nicolas Sarkozy. Évalué à 2.
En ce qui est du "psychisme" et de l'"esprit", il n'y a aucun doute que quand il n'y a pas de cerveau, il n'y a rien de ces deux choses.
Pour ma part, j'ai du mal à saisir ce point de vue; j'ai sûrement mal compris; mais en quoi le fait d'avoir désormais une amorce engagée pour un être unique justifie son droit définitif à la vie?
Selon moi, le meurtre d'une conscience simple est assez limite car il s'agit de l'arrêt définitif d'une vie, avec le fait que l'être va ressentir cette mort et ce qui en ressort. Pire encore est la fin d'une conscience humaine, car au delà de cette simple petite souffrance, toute une chaine sociale s'ébranle autour de lui; chaque lien social qu'il a créé fera une rupture considérable de l'autre côté du maillon.
Mais le meurtre d'une forme de vie, certes unique et destinée à devenir humaine, inconsciente n'engendre aucun de ces désagréments; sauf comme tu me l'as montré dans certains cas avec des troubles psychologiques chez la mère; mais sans précision sur la date de l'avortement.
Quoi qu'il en soit, je te remercie moi aussi pour ce petit débat, argumenté comme d'autres sur d'autres sujets, mais sans l'agressivité qui se retrouve malheureusement assez souvent.