Si la mère ne supportera pas l'accouchement, alors oui l'avortement est une bonne solution. Si la mère vit une situation sociale peu agréable car entourée d'une grosse bande de con intégristes conservateurs et qu'elle a moins de l'âge minimal conservateur pour avoir un enfant (entre 22 et 30 ans), alors l'avortement risque d'être nécessaire pour ne plus avoir à supporter le regard des autres sur ce ventre anormal, même s'ils seront après à la traiter de meurtrière et tout.
C'est surtout la mauvaise solution à un mauvais problème; cette solution créera un nouveau problème et il serait plus sain de changer de milieu; mais en quoi la femme devrait-elle supporter un tas de cellule dans son ventre neuf mois?
La grossesse, c'est pas que le gros ventre; il y a d'autres conséquences que certaines femmes n'apprécient pas trop.
Le problème ne se situe pas ici; mais comme tu l'as vu plutôt au niveau de la considération de l'enfant avant sa naissance.
À sept mois, d'après ton articles, l'enfant est capable de réagir face aux stimulations extérieures, de la même manière que le ferait n'importe quel être vivant. Par ailleurs, on ne mettra jamais en taule une femme qui a perdu son enfant à huit mois pour être tombée sur le ventre de manière violente.
Il est aussi possible de considérer un enfant comme humain dès qu'il est capable de vivre en autonomie durant une certaine durée; mais à partir de ce moment là, on rejoint ce que tu disais: autant piquer les tétraplégiques et autres.
La conscience résulte de la mémoire; un comateux a une mémoire et a par conséquent une conscience en veille; et personne ne se souvient de sa vie dans le ventre de sa mère.
En quelque sorte, cette conscience est morte, même si l'être reste le même. Après, il est possible de déterminer diverses horreurs comme l'âge minimal de début de conscience à partir duquel on peut librement exterminer un enfant né, ça ne tient pas debout. Ce qui précède pourrait être prétexte à tout.
Le problème tient de notre perception de l'enfant. Un enfant dans un ventre qui est vivant ne le semble pas; alors qu'il l'est tout autant qu'un enfant dehors. La différence pourrait être son indépendance, mais ce n'est pas suffisant. Mais disons que si tout le monde devait s'occuper neuf mois durant d'un tétraplégique de manière forcée, ça serait tout de même un peu fort; le problème est qu'un enfant ne se transfert pas aux personnes désireuses de s'en occuper avant la naissance. Si l'enfant est un être humain, sa liberté s'arrête à celle de sa mère; sa mère doit restreindre ses libertés pour assurer la survie d'un être auquel elle ne tient nullement; ou maintenir sa liberté et tuer cet être. Dans tout les cas, il y a restriction ou anéantissement. D'où le second problème: faut-il restreindre de manière non négligeable la liberté d'un être entièrement formé au prix de la vie d'un début de vie?
Mais les plus aptes à parler ce ceci sont les femmes, qui connaissent bien mieux cette situation que nous et ressentent bien mieux leur enfant que nous.
Je commence à m'emmêler; tout ceci pourrait déboucher sur des "convictions" comme inventent souvent les politiques en manque d'arguments, mais bon.
[^] # Re: Je me suis arreté de lire au passage suivant :
Posté par Manger sur pattes . En réponse au journal Vidéos à propos de Nicolas Sarkozy. Évalué à 2.
C'est surtout la mauvaise solution à un mauvais problème; cette solution créera un nouveau problème et il serait plus sain de changer de milieu; mais en quoi la femme devrait-elle supporter un tas de cellule dans son ventre neuf mois?
La grossesse, c'est pas que le gros ventre; il y a d'autres conséquences que certaines femmes n'apprécient pas trop.
Le problème ne se situe pas ici; mais comme tu l'as vu plutôt au niveau de la considération de l'enfant avant sa naissance.
À sept mois, d'après ton articles, l'enfant est capable de réagir face aux stimulations extérieures, de la même manière que le ferait n'importe quel être vivant. Par ailleurs, on ne mettra jamais en taule une femme qui a perdu son enfant à huit mois pour être tombée sur le ventre de manière violente.
Il est aussi possible de considérer un enfant comme humain dès qu'il est capable de vivre en autonomie durant une certaine durée; mais à partir de ce moment là, on rejoint ce que tu disais: autant piquer les tétraplégiques et autres.
La conscience résulte de la mémoire; un comateux a une mémoire et a par conséquent une conscience en veille; et personne ne se souvient de sa vie dans le ventre de sa mère.
En quelque sorte, cette conscience est morte, même si l'être reste le même. Après, il est possible de déterminer diverses horreurs comme l'âge minimal de début de conscience à partir duquel on peut librement exterminer un enfant né, ça ne tient pas debout. Ce qui précède pourrait être prétexte à tout.
Le problème tient de notre perception de l'enfant. Un enfant dans un ventre qui est vivant ne le semble pas; alors qu'il l'est tout autant qu'un enfant dehors. La différence pourrait être son indépendance, mais ce n'est pas suffisant. Mais disons que si tout le monde devait s'occuper neuf mois durant d'un tétraplégique de manière forcée, ça serait tout de même un peu fort; le problème est qu'un enfant ne se transfert pas aux personnes désireuses de s'en occuper avant la naissance. Si l'enfant est un être humain, sa liberté s'arrête à celle de sa mère; sa mère doit restreindre ses libertés pour assurer la survie d'un être auquel elle ne tient nullement; ou maintenir sa liberté et tuer cet être. Dans tout les cas, il y a restriction ou anéantissement. D'où le second problème: faut-il restreindre de manière non négligeable la liberté d'un être entièrement formé au prix de la vie d'un début de vie?
Mais les plus aptes à parler ce ceci sont les femmes, qui connaissent bien mieux cette situation que nous et ressentent bien mieux leur enfant que nous.
Je commence à m'emmêler; tout ceci pourrait déboucher sur des "convictions" comme inventent souvent les politiques en manque d'arguments, mais bon.