> Cycle de Doha = cycle de négotiation devant l'OMC dans lequel les pays du sud
> (Brésil, Inde, argentine....) demandent un arrêt des pratiques protectionniste de
> l'europe et des Etats Unis.
> En d'autre termes, les pays du Sud demandent une libéralisation de l'agriculture.
Euh, pas vraiment.
On leur impose, via l'OMC, une agriculture libérale, c'est à dire que eux, ne peuvent pas être protectionnistes. Ils ne sont pas vraiment en position de force, et ils ne peuvent pas changer ça.
Mais finalement, les pays riches ne se gènent pas pour subventionner leur propre agriculture, éventuellement en bafouant les règles de l'OMC. Mais ceux-là, ils sont en position de force, et c'est pas le bangladesh qui va faire pression sur les USA en les menaçant d'embargot.
Le problème n'est même pas d'être libéral ou pas, c'est juste une question de concurrence déloyale. On leur impose le libéralisme, et on ne le respecte pas de notre côté.
Mais personnellement, que ce soit les gens des pays du sud, ou les spécialistes des questions de développement que j'ai vu dans des ONG françaises, j'en ai pas vu qui disaient que le libéralisme était bon pour les pays du sud. On n'a pas du voir les mêmes.
[^] # Re: Bouillie intellectuelle
Posté par Matthieu Moy (site web personnel) . En réponse au journal Nous on vote...eux ils ont faim et meurent...à cause de nous.. Évalué à 3.
> (Brésil, Inde, argentine....) demandent un arrêt des pratiques protectionniste de
> l'europe et des Etats Unis.
> En d'autre termes, les pays du Sud demandent une libéralisation de l'agriculture.
Euh, pas vraiment.
On leur impose, via l'OMC, une agriculture libérale, c'est à dire que eux, ne peuvent pas être protectionnistes. Ils ne sont pas vraiment en position de force, et ils ne peuvent pas changer ça.
Mais finalement, les pays riches ne se gènent pas pour subventionner leur propre agriculture, éventuellement en bafouant les règles de l'OMC. Mais ceux-là, ils sont en position de force, et c'est pas le bangladesh qui va faire pression sur les USA en les menaçant d'embargot.
Le problème n'est même pas d'être libéral ou pas, c'est juste une question de concurrence déloyale. On leur impose le libéralisme, et on ne le respecte pas de notre côté.
Mais personnellement, que ce soit les gens des pays du sud, ou les spécialistes des questions de développement que j'ai vu dans des ONG françaises, j'en ai pas vu qui disaient que le libéralisme était bon pour les pays du sud. On n'a pas du voir les mêmes.