Combien de temps pour changer tous les documents administratif, les rapports, les plaquettes de pub, le programme scolaire bref tout ce qui est en anglais pour l'esperanto ? Combien de temps pour que tout ceux qui communique déjà là maintenant tout de suite en anglais et qui se comprenne nt passent à l'esperanto ?
Parmis ceux qui ne parle pas anglais il y a deux groupes : ceux qui sont trop vieux pour en avoir eu à l'école et qui n'ont soit pas le temps soit pas l'envie de l'apprendre, et ceux qui ont essayé de l'apprendre mais sans grande reussite. Je doute que tu reussisse a convaincre le premier groupe d'apprendre une langue parlé par presque personne vu que de tout manière ils ont ni le temps ni l'envie. Et le deuxième groupe personnelement je n'en connais pas qui veulent apprendre mais n'y arrive pas du tout. La pluspart du temps ils ont juste un manque de motivation, comme on peut en avoir pour n'importe qu'elle matière. Là encore l'esperanto resoudra rien.
Des études ont montré (oui, je sais, tu aimes bien les études) que sur deux groups d'étudiants distincts, un ayant appris l'espéranto pendant un an, puis ensuite l'anglais, et l'autre groupe uniquement l'anglais durant cette durée : les deux groupes ont un niveau d'anglais équivalent à la fin. Sauf que le premier groupe sait s'exprimer parfaitement en espéranto.
La mise en place d'un projet "Espéranto" pourrait se faire sur la durée, en l'enseignant à l'école. Ensuite, l'effet de masse fonctionnerait de lui même, comme il fonctionne aujourd'hui pour l'anglais.
Et reste que même un franglais approximatif est compris par beaucoup plus de gens qu'un esperanto irréprochable.
Ok si tu veux, mais quel sera le niveau de la conversation ? Je réponds pour toi : dans un premier cas ça sera une discussion de niveau touriste (combien ça coûte, où est la tour eiffel ?, etc.). De plus, l'anglophile du dimanche sera dans une position de dominé, car il comprendra relativement facilement ce qu'on lui dit, et ne pourra que difficilement répondre. Dans le cas de l'espéranto, la forme de la langue et sa rapidité d'apprentissage permettent un niveau d'expression (vocabulaire, nuances, ..) bien plus riche.
Je confirme t'as un problème avec le français aussi.
De mon expérience personnelle, l'apprentissage de l'espéranto m'a permis d'être plus conscient de mon français. La rigueur de l'espéranto permet de bien identifier les différentes parties de la phrase (adverbes, adjectifs, ...), ce qui permet d'en être plus conscient en français.
Quant à l'a fameuse oreillette relié à un traducteur, ne te berce pas d'illusions. En pratique, dans l'union européenne, les traductions passent parfois par une langue pont, par exemple polonais -> francais -> portugais. Sachant que chaque traduction perd en précision... De plus, quant un interlocuteur parle comme une vache texane, le traducteur ne peut pas se permettre de ne pas traduire le texte, et donc il doit deviner ce que l'orateur semble vouloir dire. À l'ONU (ou l'OMS, je ne sais plus), un anglais parle avec un accent trop difficile, les anglophones passent leurs écouteurs sur la cabine du français, comme si le traducteur anglais->français savait faire des miracles.
Tout comme Linux, l'espéranto peut paraître utopique (c'est mal ?), et comme lui, les gens aiment beaucoup en dire du mal alors qu'ils ne l'ont jamais essayé et n'y connaissent rien.
[^] # Re: Et l'anglais dans tout ça ?
Posté par icyfemur . En réponse au journal L'espéranto. Évalué à 3.
Des études ont montré (oui, je sais, tu aimes bien les études) que sur deux groups d'étudiants distincts, un ayant appris l'espéranto pendant un an, puis ensuite l'anglais, et l'autre groupe uniquement l'anglais durant cette durée : les deux groupes ont un niveau d'anglais équivalent à la fin. Sauf que le premier groupe sait s'exprimer parfaitement en espéranto.
La mise en place d'un projet "Espéranto" pourrait se faire sur la durée, en l'enseignant à l'école. Ensuite, l'effet de masse fonctionnerait de lui même, comme il fonctionne aujourd'hui pour l'anglais.
Ok si tu veux, mais quel sera le niveau de la conversation ? Je réponds pour toi : dans un premier cas ça sera une discussion de niveau touriste (combien ça coûte, où est la tour eiffel ?, etc.). De plus, l'anglophile du dimanche sera dans une position de dominé, car il comprendra relativement facilement ce qu'on lui dit, et ne pourra que difficilement répondre. Dans le cas de l'espéranto, la forme de la langue et sa rapidité d'apprentissage permettent un niveau d'expression (vocabulaire, nuances, ..) bien plus riche.
De mon expérience personnelle, l'apprentissage de l'espéranto m'a permis d'être plus conscient de mon français. La rigueur de l'espéranto permet de bien identifier les différentes parties de la phrase (adverbes, adjectifs, ...), ce qui permet d'en être plus conscient en français.
Quant à l'a fameuse oreillette relié à un traducteur, ne te berce pas d'illusions. En pratique, dans l'union européenne, les traductions passent parfois par une langue pont, par exemple polonais -> francais -> portugais. Sachant que chaque traduction perd en précision... De plus, quant un interlocuteur parle comme une vache texane, le traducteur ne peut pas se permettre de ne pas traduire le texte, et donc il doit deviner ce que l'orateur semble vouloir dire. À l'ONU (ou l'OMS, je ne sais plus), un anglais parle avec un accent trop difficile, les anglophones passent leurs écouteurs sur la cabine du français, comme si le traducteur anglais->français savait faire des miracles.
Tout comme Linux, l'espéranto peut paraître utopique (c'est mal ?), et comme lui, les gens aiment beaucoup en dire du mal alors qu'ils ne l'ont jamais essayé et n'y connaissent rien.