Je crois toutefois (mais pas certain du tout) que ce sera pas libre au sens de la FSF, mais franchement, libre != (et de beaucoup) de FSF
Serte, la GPL est conçu dans l'optique d'éliminer les brevets logiciels du code sous cette licence. C'est une position idéologique qui se comprend. Mais il existe d'autre licences et heureusement.
Je persiste. Je ne parlais pas de la GPL mais du concept d'utilisateur libre de faire ce qu'il veut avec le code. Les monopoles octroyés par les droits d'auteurs ou les brevets restreignent cette liberté.
Donc utilise une licence qui te permet de jouir d'un monopole sur les parties concernées par tes brevets, mais ne qualifie plus ton logiciel de « libre ».
Je ne suis pas un extrémiste de la liberté de faire ce qu'on veut avec les oeuvres intellectuelles, et je crois que certaines concessions à cette liberté peuvent être faites au niveau de la loi. Mais il faut respecter la terminologie et ce qu'a achevé le LL (une utopie qui marche comme dirait l'autre) et ne pas appeler « libre » les logiciels dont les utilisateurs ne sont pas libres de faire ce qu'ils en veulent.
Ca va réveiller un vieux démon. Certains doivent déjà avoir envie de me dire que le concept de liberté est relatif en me donnant pour exemple la GPL qui bride la liberté des développeurs d'opter pour des licences plus restrictives. C'est vrai, et j'en veux un peu à RMS d'avoir introduit une certaine confusion. Il aurait dû, dans ses définitions de la liberté, bien séparer ce qui relève de l'aliénation des monopoles de la propriété intellectuelle, et de la stratégie dénigrant les droits des auteurs qui opère une séparation parfaite entre le libre et le propriétaire.
Au final, je pense que la GPL peut être qualifiée de libre par ceux qui pensent que la propriété intellectuelle ne relève pas d'un droit naturel, et de non libre pour les autres.
[^] # Re: Les brevets
Posté par yoplait . En réponse au journal Réponses de François Bayrou au questionnaire Candidats.fr. Évalué à 2.
Je persiste. Je ne parlais pas de la GPL mais du concept d'utilisateur libre de faire ce qu'il veut avec le code. Les monopoles octroyés par les droits d'auteurs ou les brevets restreignent cette liberté.
Donc utilise une licence qui te permet de jouir d'un monopole sur les parties concernées par tes brevets, mais ne qualifie plus ton logiciel de « libre ».
Je ne suis pas un extrémiste de la liberté de faire ce qu'on veut avec les oeuvres intellectuelles, et je crois que certaines concessions à cette liberté peuvent être faites au niveau de la loi. Mais il faut respecter la terminologie et ce qu'a achevé le LL (une utopie qui marche comme dirait l'autre) et ne pas appeler « libre » les logiciels dont les utilisateurs ne sont pas libres de faire ce qu'ils en veulent.
Ca va réveiller un vieux démon. Certains doivent déjà avoir envie de me dire que le concept de liberté est relatif en me donnant pour exemple la GPL qui bride la liberté des développeurs d'opter pour des licences plus restrictives. C'est vrai, et j'en veux un peu à RMS d'avoir introduit une certaine confusion. Il aurait dû, dans ses définitions de la liberté, bien séparer ce qui relève de l'aliénation des monopoles de la propriété intellectuelle, et de la stratégie dénigrant les droits des auteurs qui opère une séparation parfaite entre le libre et le propriétaire.
Au final, je pense que la GPL peut être qualifiée de libre par ceux qui pensent que la propriété intellectuelle ne relève pas d'un droit naturel, et de non libre pour les autres.