Pourquoi pas, mais dans ce cas, très concrètement, que met-on à la place ? Parce que c'est bien beau de dire "on sort du nucléaire", si la solution de remplacement se limite à un "on n'a qu'a utiliser les énergies renouvelables" on ne va pas aller très loin.
Rappel de l'état des lieux :
- solaire : source variable tout au long de la journée. Outre la pollution qu'engendre les panneaux solaires, les pics de consommations ont lieu au levé et au coucher du soleil, et vu les puissances en jeu l'utilisation d'accumulateurs sera nécessairement limitée pour des raisons tant écologiques qu'économiques.
- éolien : énergie irrégulière et dépendant des éléments. Même problème concernant les accumulateurs.
- hydrolique : les cours d'eau pouvant être utilisés le sont déjà en grande partie.
- marémotrice : la seule usine au monde, francaise, n'a pas vraiment convaincue.
- centrales thermiques : production de CO2 qui nous fera sortir des accords de Kyoto. Celles utilisant la biomasse sont moins polluantes que celles utilisant les énergies fossiles, mais posent d'autres problèmes.
Reste la géothermie et la valorisation des énergies d'incinérateurs, mais si leur renforcement est prévu au contrat Etat-Région IdF signé dernièrement, elles ne pourront jamais fournir une puissance suffisantes (d'ailleurs, elles sont plus envisagées pour le chauffage urbain que pour la production d'électricité).
Une fois qu'il y aura une VRAIE solution CONCRÈTE, alors oui, on pourra se poser la question de la sortie du nucléaire. D'ici là, l'État se doit d'investir dans de nouvelles centrales pour assurer notre avenir énergétique et ne pas se retrouver dans la même situation que la Californie...
[^] # Re: Comme quoi,
Posté par sobek . En réponse au journal réponses de bové à candidats.fr. Évalué à 1.
Rappel de l'état des lieux :
- solaire : source variable tout au long de la journée. Outre la pollution qu'engendre les panneaux solaires, les pics de consommations ont lieu au levé et au coucher du soleil, et vu les puissances en jeu l'utilisation d'accumulateurs sera nécessairement limitée pour des raisons tant écologiques qu'économiques.
- éolien : énergie irrégulière et dépendant des éléments. Même problème concernant les accumulateurs.
- hydrolique : les cours d'eau pouvant être utilisés le sont déjà en grande partie.
- marémotrice : la seule usine au monde, francaise, n'a pas vraiment convaincue.
- centrales thermiques : production de CO2 qui nous fera sortir des accords de Kyoto. Celles utilisant la biomasse sont moins polluantes que celles utilisant les énergies fossiles, mais posent d'autres problèmes.
Reste la géothermie et la valorisation des énergies d'incinérateurs, mais si leur renforcement est prévu au contrat Etat-Région IdF signé dernièrement, elles ne pourront jamais fournir une puissance suffisantes (d'ailleurs, elles sont plus envisagées pour le chauffage urbain que pour la production d'électricité).
Une fois qu'il y aura une VRAIE solution CONCRÈTE, alors oui, on pourra se poser la question de la sortie du nucléaire. D'ici là, l'État se doit d'investir dans de nouvelles centrales pour assurer notre avenir énergétique et ne pas se retrouver dans la même situation que la Californie...