> Faire une distribution qui a autant de succès que Mandriva
Là il faut bien relativiser...
> c'est une preuve de compétences indéniable.
Mandriva fournit XFS en FS maintenu. Ben quand il y a un bug dans XFS, que fait Mandriva ? Mandriva attende le patch upstream même si ça prend des semaines.
C'est une chose de packager une distribution, c'est une tout autre chose d'avoir des compétences sur les technologies dans la distribution.
Mandriva ne fait quasiment aucun patch pour le noyau. Pourquoi ? Car aucun client de Mandriva n'a de problème ? Car aucun client de Mandriva n'a de demandes qui pourrait être upstream ?
La réponse est que Mandriva n'en a pas les compétences. D'ailleurs très peu l'ont. Ubuntu ne semble pas l'avoir non plus.
> c'est une preuve de compétences indéniable.
Mandriva a fait quoi dans la distribution ? Pour les drake*, Mandriva doit être le mieux placer pour les corrigers, etc... Pour le noyau, libc, xorg, etc... je doute que Mandriva soit le mieux placé. Notes que je ne pense pas qu'Ubuntu soit mieux placé.
Les ingénieurs d'Unilog ont parfaitement les compétences de faire du support, de lire des mailings, de récuperer des patchs upstreams, etc... Il n'y a rien de bien sorcier.
Mais le problème n'est pas là. Ce marché n'a pas pour objectif de maintenir une distribution, mais de déployer une distribution. Et à 70 ¤ par poste, même s'il y en a 1000, il est claire que tu ne vas pas maintenir une distribution avec un budget aussi court.
Le marché n'était pas de supporter une distribution, mais de supporter une solution globale. La distribution (idem pour Mandriva, Ubuntu, Centos, Debian, etc) est déjà supportée.
Quand tu déployes des clients Windows, tu ne t'attends pas à avoir un expert système pour supporter chaque clients. Si un poste client merde, tu le change.
Dans ce contexte, je crois que Mandriva n'a pas compris l'appel d'offre et fait des affirmations erronée :
Or, le choix des services informatiques de l’Assemblée vient de se porter sur Ubuntu, un Linux concurrent de celui de Mandriva, financé à 100% par un milliardaire sud-africain — et donc dans un modèle économique face auquel aucune entreprise ne peut concourir
Ça pourrait être Debian (gratuit, financé par ?), Fedora (gratuit, financé par Red Hat), Centos (gratuit), etc...
Notons que Red Hat vend RHEL et doit "subir" la concurrence de Centos qui est une RHEL mais gratuite.
Ici Mandriva s'en prend à Ubuntu car Ubuntu lui prend des parts de marché. C'est tout. L'argument est non pertinent et même surprenant.
— qui inonde le marché.
Le marché ? Le marché des entreprises ? Mandriva "diabolise" la mondialisation ou un truc dans ce goût. Debian "inonde" aussi le marché. Fedora inonde le marché (10 installation de plus par minutes pour FC6). Il y aurait plus de bécane sous Debian que sous Mandriva en france que je ne serais pas étonné.
L’offre retenue – semble-t-il uniquement sur la base du prix
Il n'y a pas une version gratuite de Mandriva ? Donc la gratuite d'Ubuntu ne rendre pas en ligne de compte.
— a été proposée par une société de service, sans référence de déploiement de bureau Linux, et qui prétend supporter seule ce Linux sans s’associer à l’éditeur d’Ubuntu.
Comme Centos supporte Centos sans s'associer à Red Hat.
Il me semble qu'on voit bien l'erreur de Mandriva ici. Ce n'est pas un marché où il faut supporter/maintenir une distribution, mais la déployer.
[^] # Re: CINES
Posté par IsNotGood . En réponse au journal Lettre ouverte de Bancilhon. Évalué à 7.
Là il faut bien relativiser...
> c'est une preuve de compétences indéniable.
Mandriva fournit XFS en FS maintenu. Ben quand il y a un bug dans XFS, que fait Mandriva ? Mandriva attende le patch upstream même si ça prend des semaines.
C'est une chose de packager une distribution, c'est une tout autre chose d'avoir des compétences sur les technologies dans la distribution.
Mandriva ne fait quasiment aucun patch pour le noyau. Pourquoi ? Car aucun client de Mandriva n'a de problème ? Car aucun client de Mandriva n'a de demandes qui pourrait être upstream ?
La réponse est que Mandriva n'en a pas les compétences. D'ailleurs très peu l'ont. Ubuntu ne semble pas l'avoir non plus.
> c'est une preuve de compétences indéniable.
Mandriva a fait quoi dans la distribution ? Pour les drake*, Mandriva doit être le mieux placer pour les corrigers, etc... Pour le noyau, libc, xorg, etc... je doute que Mandriva soit le mieux placé. Notes que je ne pense pas qu'Ubuntu soit mieux placé.
Les ingénieurs d'Unilog ont parfaitement les compétences de faire du support, de lire des mailings, de récuperer des patchs upstreams, etc... Il n'y a rien de bien sorcier.
Mais le problème n'est pas là. Ce marché n'a pas pour objectif de maintenir une distribution, mais de déployer une distribution. Et à 70 ¤ par poste, même s'il y en a 1000, il est claire que tu ne vas pas maintenir une distribution avec un budget aussi court.
Le marché n'était pas de supporter une distribution, mais de supporter une solution globale. La distribution (idem pour Mandriva, Ubuntu, Centos, Debian, etc) est déjà supportée.
Quand tu déployes des clients Windows, tu ne t'attends pas à avoir un expert système pour supporter chaque clients. Si un poste client merde, tu le change.
Dans ce contexte, je crois que Mandriva n'a pas compris l'appel d'offre et fait des affirmations erronée :
Ça pourrait être Debian (gratuit, financé par ?), Fedora (gratuit, financé par Red Hat), Centos (gratuit), etc...
Notons que Red Hat vend RHEL et doit "subir" la concurrence de Centos qui est une RHEL mais gratuite.
Ici Mandriva s'en prend à Ubuntu car Ubuntu lui prend des parts de marché. C'est tout. L'argument est non pertinent et même surprenant.
Le marché ? Le marché des entreprises ? Mandriva "diabolise" la mondialisation ou un truc dans ce goût. Debian "inonde" aussi le marché. Fedora inonde le marché (10 installation de plus par minutes pour FC6). Il y aurait plus de bécane sous Debian que sous Mandriva en france que je ne serais pas étonné.
Il n'y a pas une version gratuite de Mandriva ? Donc la gratuite d'Ubuntu ne rendre pas en ligne de compte.
Comme Centos supporte Centos sans s'associer à Red Hat.
Il me semble qu'on voit bien l'erreur de Mandriva ici. Ce n'est pas un marché où il faut supporter/maintenir une distribution, mais la déployer.