• # Re:

    Posté par . En réponse au journal Lettre ouverte de Bancilhon. Évalué à -3.

    Un peu d'anti-américanisme primaire...

    > Les Américains hésitent jamais à soutenir et subventionner totalement, sans réserves ni scrupules

    Ben en France on doit subventionner la snfc, etc...
    Trève de troll, en France on paye plus d'impot qu'aux USA. Donc les USA n'ont pas plus de tune qu'en France. Autre chose, l'industrie automobile aux USA est dans une passe très très difficile (et depuis longtemps). Des plans sociaux avec plusieurs dixaines de millier de suppression d'emploi, l'industrie automobile américaine en a vu plus d'un. Donc les USA ne subventionne pas "sans réserves ni scrupules" au moins pour la bonne raison que les USA (comme personne) n'en a les moyens.
    Les USA sont dans l'OMC comme l'Europe. La voie de l'Europe a autant de poid que celles des USA.
    Je vois déjà venir le truc avec des "l'Europe c'est nul, l'Europe est à la botte des USA, etc...". Bref, les discours populistes.
    Mais bon, la France n'a pas voulu d'une Europe politique, d'une Europe forte... Elle n'a donc plus à gueuler après l'Europe. On a l'Europe a minima comme "demandé" et comme le "non" nous le promettait.
    Pour info, alors que les USA ne sont pas plus lourd économiquement que l'Europe, le budget de l'Europe est 20 (!) fois inférieure au budget des USA.

    > leurs entreprises à eux.

    Ben oui, quand ils aident des entreprises, ils aident leurs entreprises. Comme nous ont fait.

    > Or, le choix des services informatiques de l’Assemblée vient de se porter sur Ubuntu

    Mouaif. Le choix ne sait pas porté sur Ubuntu mais sur un service qui utilise Ubuntu. La différence est limite énorme.

    > un Linux concurrent de celui de Mandriva, financé à 100% par un milliardaire sud-africain

    Et non financé par l'état américain....
    De plus, c'est sud-africain ?
    J'ai de gros doutes.

    > et donc dans un modèle économique face auquel aucune entreprise ne peut concourir

    Si ce n'était pas Ubuntu, ça pourrait être Fedora ou Gentoo ou Debian ou Centos ou .... hummmm... une Mandriva free. Et oui.

    > semble-t-il uniquement sur la base du prix

    Vu que c'est le pognon des citoyens, ce n'est pas con. Et notes bien que le pognon ira uniquement en France (et pas aux USA ou en Afrique du sud). On ne paye pas de boites étrangères. Bien que j'ai rien contre le principe.
    Pour rappelle, Mandriva n'est pas une boite qui bosse qu'en France.
    Je ne me rappelle plus si les boites retenues sont "uniquement" françaises, mais elles sont européennes.

    > et qui prétend supporter seule ce Linux sans s’associer à l’éditeur d’Ubuntu.

    Ubuntu maintient Ubuntu. Puis c'est libre, il n'y a pas besoin d'un accord commercial pour bosser ensemble.
    A croire que si Mandriva n'avait pas obtenu le marché du sénat, la distribution Mandriva ne serait pas maintenu...
    J'ai raison ?

    > Je ne comprends pas ce choix et je ne comprends pas qu’une entreprise française, qui peut assurer un support local de son produit, grâce à des ingénieurs basés en France, n’ait pas été retenue.

    Il n'y a que des entreprises françaises/européennes qui sont payées dans ce qui a été choisi comme solution.

    > vient de poster une lettre ouverte aux députés, dans laquelle il exprime sa déception devant le choix fait par l'Assemblée, à savoir Ubuntu.

    Mandriva est à l'agonie.



    Franchement je trouve ça assez lamentable. La France prend en compte de plus en plus le logiciel libre, il y a maintenant un pôle de compétence logiciel libre, etc...
    Alors quoi ?
    Tout est dû au libre ?
    Le libre en France c'est la liberté ou c'est la dépendance avec Mandriva ?
    On va faire fuir les gens dans ses conditions avec les discours de Mandriva.

    Que fait Mandriva avec ce message ? Je ne comprend pas. Il prépare l'annonce de la fermeture de Mandriva pour pouvoir dire que c'est de la faute au choix du sénat ?
    Je ne comprend pas.

    Le sénat c'est symbolique, mais c'est quasiment rien en terme de marché et même seulement dans le secteur public.