Le Stalinisme, le Pol-Potisme, le Maoisme, le Castrime... sont des conséquences naturelles du communisme.
Tu commence par supprimer la liberté d'entreprendre et ensuite tu te rends compte que ça suffit pas. Que par exemple, y'a des paysans meilleurs que d'autres, que les mettre en concurrence ça crée un déséquilibre alors tu collectivise l'agriculture. Tu te rends compte que les gens avec une même somme d'argent parviennent à des niveaux de bien-être fort différents, donc tu leur supprime la propriété privée, et tu donnes les même biens à tous. Et comme ça de proche en proche, tu dérives vers les systèmes sus-cités.
Ensuite si le PC (resp. la LCR, LO ou Bové) ne veulent en fait que revoir un petit-peu la répartition des richesses tout en gardant le système tel-quel, il ferait bien de trouver des économistes pour leur expliquer que quand on tire vers le social, on perd sur l'économique, et que quand on tire sur l'économique, on perd sur le social, et que tout l'art de la direction d'un pays consiste à trouver un équilibre entre les deux, équilibre qui doit être suffisamment satisfaisant pour que à la fois les pauvres ne fassent pas la révolution et que à la fois les entrepreneurs libéraux continuent à entreprendre dans le pays.
[^] # Re: linuxfr dans la ligne du parti
Posté par iug . En réponse au journal [Candidats.fr] Première réponse publiée. Évalué à -6.
Le Stalinisme, le Pol-Potisme, le Maoisme, le Castrime... sont des conséquences naturelles du communisme.
Tu commence par supprimer la liberté d'entreprendre et ensuite tu te rends compte que ça suffit pas. Que par exemple, y'a des paysans meilleurs que d'autres, que les mettre en concurrence ça crée un déséquilibre alors tu collectivise l'agriculture. Tu te rends compte que les gens avec une même somme d'argent parviennent à des niveaux de bien-être fort différents, donc tu leur supprime la propriété privée, et tu donnes les même biens à tous. Et comme ça de proche en proche, tu dérives vers les systèmes sus-cités.
Ensuite si le PC (resp. la LCR, LO ou Bové) ne veulent en fait que revoir un petit-peu la répartition des richesses tout en gardant le système tel-quel, il ferait bien de trouver des économistes pour leur expliquer que quand on tire vers le social, on perd sur l'économique, et que quand on tire sur l'économique, on perd sur le social, et que tout l'art de la direction d'un pays consiste à trouver un équilibre entre les deux, équilibre qui doit être suffisamment satisfaisant pour que à la fois les pauvres ne fassent pas la révolution et que à la fois les entrepreneurs libéraux continuent à entreprendre dans le pays.