Brevet ou pas, VLC est libre. Si les citoyens américains ont élus des gonzes qui ont édicté des lois qui stipulent qu'ils n'ont pas le droit d'utiliser VLC, c'est leur problème. Dans l'histoire, celui qui n'est pas libre, ce n'est pas VLC, mais le citoyen américain.
Juste pour rajouter un peu de complexité au débat : Pour être cohérent avec ce que tu viens de dire, alors on ne peut plus appeler libre aucun logiciel, mais parler uniquement en termes de citoyen libres ou pas. Les droits d'auteurs ne sont qu'une construction juridique, et il y a toujours eu des pays pour refuser d'implémenter celle-ci dans leur législation -- même s'ils sont de moins en moins car ils trouvent plus d'avantages à coopérer avec l'OMC. En ce cas, sur le sol de ces pays, les citoyens étaient libres de faire ce qu'ils voulaient d'un logiciel ou d'un livre, fussent-ils écrits en France sous les droits d'auteur ou aux É-U sous le copyright. Un bon exemple de cette situation sur le sujet annexe des brevets de médicaments, c'est l'Inde, qui jusqu'il y a peu refusait de se soumettre aux lois sur les brevets, et a ainsi développé son industrie pharmaceutique en se basant sur les découvertes des chercheurs d'autres pays.
Si 10 ou 80% des pays décident de se retirer des libertés, ça n'a rien à voir avec la licence du logiciel.
C'est là où je pense que tu as faux : tu considères les droits d'auteur comme la base d'un droit naturel, le seul socle sur lequel on doit s'appuyer pour établir la liberté des gens par le biais d'une licence. Mais d'autres pourront considérer que des brevets sur les idées sont aussi un droit naturel, et qu'ils sont déjà bien gentils d'accepter une limitation dans le temps.
En fin de compte, je rejoinds ton opinion : seul importe le rapport social entre l'1⁄2uvre et les gens, et celui-ci dépend donc complètement du pays où l'on se trouve, en considérant que la licence peut le modifier.
[^] # Re: Do not feed the troll!
Posté par yoplait . En réponse au journal J'aime, je n'aime pas : Fedora. Évalué à 3.
Juste pour rajouter un peu de complexité au débat : Pour être cohérent avec ce que tu viens de dire, alors on ne peut plus appeler libre aucun logiciel, mais parler uniquement en termes de citoyen libres ou pas. Les droits d'auteurs ne sont qu'une construction juridique, et il y a toujours eu des pays pour refuser d'implémenter celle-ci dans leur législation -- même s'ils sont de moins en moins car ils trouvent plus d'avantages à coopérer avec l'OMC. En ce cas, sur le sol de ces pays, les citoyens étaient libres de faire ce qu'ils voulaient d'un logiciel ou d'un livre, fussent-ils écrits en France sous les droits d'auteur ou aux É-U sous le copyright. Un bon exemple de cette situation sur le sujet annexe des brevets de médicaments, c'est l'Inde, qui jusqu'il y a peu refusait de se soumettre aux lois sur les brevets, et a ainsi développé son industrie pharmaceutique en se basant sur les découvertes des chercheurs d'autres pays.
C'est là où je pense que tu as faux : tu considères les droits d'auteur comme la base d'un droit naturel, le seul socle sur lequel on doit s'appuyer pour établir la liberté des gens par le biais d'une licence. Mais d'autres pourront considérer que des brevets sur les idées sont aussi un droit naturel, et qu'ils sont déjà bien gentils d'accepter une limitation dans le temps.
En fin de compte, je rejoinds ton opinion : seul importe le rapport social entre l'1⁄2uvre et les gens, et celui-ci dépend donc complètement du pays où l'on se trouve, en considérant que la licence peut le modifier.