- Priorité au libre. Pas de compromis ici ou alors très mineur. Si un noyau est incompatible avec NVidia, ben tant pis. C'est NVidia qui doit suivre Linux, pas l'inverse. Si Fedora ne peut pas lire un mp3, on ne va pas tenir la main de l'utilisateur pour qu'il récupère mp3. On renseigne la FAQ. C'est tout.
- La transparence. C'est toujours amusant de voir les développeurs Red Hat s'écharper. Mais après le débât, l'action, et tout le monde suit la voix établie.
- L'honnêté. Si Red Hat/Fedora préfère Gnome à KDE et ne veut dédier des développeurs que pour Gnome, ben c'est dit. On ne cherche pas à caresser tout le monde dans le sens du poil avec des faux semblants.
- L'implication dans le long terme. Un exemple. La question d'avoir des drivers à côté du noyau a été posée. Fedora doit-il le supporter et/ou l'encourager ? Réponse : non. Pourtant ça peut être utile. Non car il faut pousser les développeurs à mettre les drivers en upstream (dans Linux vanilla).
- Travail en upstream. Peut être vu comme une conséquence du nombre de développeurs assez important de Red Hat/Fedora. Il y a souvent une bonne synchronisation entre les développements en upstream et la préparation d'une nouvelle Fedora.
- Technologie. SeLinux, Xen, udev/hal, AIGLX, stateless, etc... Définitivement le point le plus fort de Fedora et principalement pour tout ce qui est bas niveau. Implication dans les nouvelles technos. Fedora avait Xen et KVM est l'avenir, ben Fedora passe à KVM.
- Communauté. Pas très débutant friendly, mais très compétente.
- RHEL et ses clones. Si on est fatigué par les mises à jours de Fedora, on peut basculer vers RHEL. Ce qui a été appris avec Fedora n'est pas perdu.
Je n'aime pas :
- Trop lourd. Je ne parle pas de la distribution. Le projet est parfois trop lourd/mou dans certaines actions. Fedora a maintenant un système de build libre et sous GPL mais ça a pris des plombes à mettre en place. Paradoxalement Fedora est capable de mener très rapidement des modifications très lourdes de la distribution (par exemple SeLinux, passage rapide à Xorg, changement de version majeur de compilo, etc).
- Communication insuffisante. Ça a pris des plombes pour que les gens comprennent pourquoi Fedora ne propose pas mp3, etc...
- Plus à l'écoute de développeurs que des utilisateurs. Certes ça fait parti des objectifs de Fedora mais parfois ça va trop loins. Par exemple un bug Yum est vite corrigé car plein de développeurs utilisent Yum. Pour un bug Pirut (l'interface graphique de Yum pour faire les mises à jour) c'est une tout autre histoire. Il y a un compromis ici évidemment. Mais je trouve qu'il est trop en faveur des développeurs. Un programme comme Pirut est un élément critique de la distribution pour un utilisateur. Que totem marche mal, passe encore. Mais si Pirut ne marche pas, ben on ne récupère pas la version de totem qui marche, et là c'est grave.
- Communauté. Par exemple moins enthousiaste que celle d'Ubuntu.
- Doc. M'enfin il y a la doc de RHEL pour sauver les meubles.
A l'avenir j'aimerai que Fedora bosse plus avec d'autres distributions (base hardware, synchroniser l'intégration de nouvelles technos, etc). Ubuntu semble un candidat potentiel notamment pour la partie desktop. Pour OpenSuSE, Fedora a été calmé par l'accord MS/Novell et a une attitude méfiante envers OpenSuSE maintenant. La porte n'est pas fermée, Fedora aimerait connaitre les procedures de contrôle d'OpenSuSE par rapport aux brevets (une rencontre a eu lieu, j'en ignore le résultat).
Voilà pour le projet.
Pour la distribution, je trouve que c'est un bon compromis. J'aime son "style" (graphisme, ergonomie, etc). Elle est accessible à un débutant et fait aussi le bonheur d'un utilisateur expérimenté (on y trouve pratiquement tout pour une utilisation pointue de Linux).
Le tableau est très positif car c'est la distribution que j'utilise. Il est clair que je vais prendre la distribution qui me convient le plus.
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Posté par IsNotGood . En réponse au journal J'aime, je n'aime pas : Fedora. Évalué à 6.
J'aime :
- Priorité au libre. Pas de compromis ici ou alors très mineur. Si un noyau est incompatible avec NVidia, ben tant pis. C'est NVidia qui doit suivre Linux, pas l'inverse. Si Fedora ne peut pas lire un mp3, on ne va pas tenir la main de l'utilisateur pour qu'il récupère mp3. On renseigne la FAQ. C'est tout.
- La transparence. C'est toujours amusant de voir les développeurs Red Hat s'écharper. Mais après le débât, l'action, et tout le monde suit la voix établie.
- L'honnêté. Si Red Hat/Fedora préfère Gnome à KDE et ne veut dédier des développeurs que pour Gnome, ben c'est dit. On ne cherche pas à caresser tout le monde dans le sens du poil avec des faux semblants.
- L'implication dans le long terme. Un exemple. La question d'avoir des drivers à côté du noyau a été posée. Fedora doit-il le supporter et/ou l'encourager ? Réponse : non. Pourtant ça peut être utile. Non car il faut pousser les développeurs à mettre les drivers en upstream (dans Linux vanilla).
- Travail en upstream. Peut être vu comme une conséquence du nombre de développeurs assez important de Red Hat/Fedora. Il y a souvent une bonne synchronisation entre les développements en upstream et la préparation d'une nouvelle Fedora.
- Technologie. SeLinux, Xen, udev/hal, AIGLX, stateless, etc... Définitivement le point le plus fort de Fedora et principalement pour tout ce qui est bas niveau. Implication dans les nouvelles technos. Fedora avait Xen et KVM est l'avenir, ben Fedora passe à KVM.
- Communauté. Pas très débutant friendly, mais très compétente.
- RHEL et ses clones. Si on est fatigué par les mises à jours de Fedora, on peut basculer vers RHEL. Ce qui a été appris avec Fedora n'est pas perdu.
Je n'aime pas :
- Trop lourd. Je ne parle pas de la distribution. Le projet est parfois trop lourd/mou dans certaines actions. Fedora a maintenant un système de build libre et sous GPL mais ça a pris des plombes à mettre en place. Paradoxalement Fedora est capable de mener très rapidement des modifications très lourdes de la distribution (par exemple SeLinux, passage rapide à Xorg, changement de version majeur de compilo, etc).
- Communication insuffisante. Ça a pris des plombes pour que les gens comprennent pourquoi Fedora ne propose pas mp3, etc...
- Plus à l'écoute de développeurs que des utilisateurs. Certes ça fait parti des objectifs de Fedora mais parfois ça va trop loins. Par exemple un bug Yum est vite corrigé car plein de développeurs utilisent Yum. Pour un bug Pirut (l'interface graphique de Yum pour faire les mises à jour) c'est une tout autre histoire. Il y a un compromis ici évidemment. Mais je trouve qu'il est trop en faveur des développeurs. Un programme comme Pirut est un élément critique de la distribution pour un utilisateur. Que totem marche mal, passe encore. Mais si Pirut ne marche pas, ben on ne récupère pas la version de totem qui marche, et là c'est grave.
- Communauté. Par exemple moins enthousiaste que celle d'Ubuntu.
- Doc. M'enfin il y a la doc de RHEL pour sauver les meubles.
A l'avenir j'aimerai que Fedora bosse plus avec d'autres distributions (base hardware, synchroniser l'intégration de nouvelles technos, etc). Ubuntu semble un candidat potentiel notamment pour la partie desktop. Pour OpenSuSE, Fedora a été calmé par l'accord MS/Novell et a une attitude méfiante envers OpenSuSE maintenant. La porte n'est pas fermée, Fedora aimerait connaitre les procedures de contrôle d'OpenSuSE par rapport aux brevets (une rencontre a eu lieu, j'en ignore le résultat).
Voilà pour le projet.
Pour la distribution, je trouve que c'est un bon compromis. J'aime son "style" (graphisme, ergonomie, etc). Elle est accessible à un débutant et fait aussi le bonheur d'un utilisateur expérimenté (on y trouve pratiquement tout pour une utilisation pointue de Linux).
Le tableau est très positif car c'est la distribution que j'utilise. Il est clair que je vais prendre la distribution qui me convient le plus.