Si tu t'étais interessé à ce sujet avant de rebondir stupidement sur mes arguments que j'ai la flemme de développer plus sauf si c'est nécessaire, tu serais sensibilisé au fait que la sécurité est le principal argument qui gouverne l'intégralité du système de santé publique.
Déconditionner des médicament, c'est par exemple prendre le risque d'intervertir des comprimés qui se ressemblent. Et si le pharmacien confonds un antihypertenseur ou un antiépileptique avec autre chose par exemple, il a intérêt à avoir un bon avocat :/
D'autre part, la plupart des spécialités sont conditionnées en fonction de leurs indications et posologies définies lors de l'AMM. Il est donc en principe rare que des boites restent vides. Si c'est le cas trop souvent, ce n'est pas tant du coté des pharmaciens ou des politiques que celles des médecins qui prescrivent hors AMM car ils ne sont pas formés sur le médicament mais sur le diagnostique. À l'époque ou j'ai fait mes études de pharmacie, seulement quelques dizaines d'heures sur leurs 6 ans d'études était consacré aux médicaments, là ou le pharmacien fait 6 ans d'études...
Je développe encore ou ca suffit ?
[^] # Re: ou alors...
Posté par aurel (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal présidentielle et déficit de la sécu. Évalué à 8.