Pour ceux qui ne veulent pas tout lire, des extraits des propal's du député Carcenac.
En élaguant ce qui concerne seule l'administration et les portails de services aux citoyens, on peut trouver en vrac :
- Penser linux comme une possibilité et non pas comme une alternative (19)
- Démarrer les prochains projet sur bases de LL(20) et les mettre en opensource (21)
- Pousser la réflexion sur les brevets logiciels (25)
- permettre à tous d'accéder au net (51) <NOTE> on ne parle pas de haut débit, mais ne serait-ce qu'un forfait illimité pour tous. Mais le problème viendrait plus des règlementations, car si les communications locales ne coutent presque plus rien à FT, ils n'ont pas le droit de les vendre moins cher que leurs concurrents ! Donc le blocage n'est pas que du fait de FT</NOTE>
19. [...] Lon constate en effet que si linstallation dun nouveau serveur Windows NT ou Unix propriétaire pose rarement question, il nen va pas de même pour linstallation dun serveur Linux . Lintroduction dune réflexion dans le cadre officiel dun schéma ministériel informatique devrait offrir des opportunités nouvelles pour utiliser les logiciels libres.
20. Ne rendre éligible au fond interministériel de modernisation (FIM) durant une période de deux ou trois années que les projets basés sur des logiciels libres.
21. Mettre lensemble des développements réalisés par ou pour le compte des administrations sous licence open source ou analogue. Cela pourrait se faire de manière globale par un acte réglementaire.
25. Confier à trois experts indépendants, par exemple un scientifique, un économiste et un juriste, le soin dévaluer limpact dun changement réglementaire de la brevetabilité des logiciels sur linnovation technologique.
51. Le frein le plus important à lémergence dune société de linformation solidaire reste le coût de la connexion à linternet, du à la taxation des communications locales. Il apparaît donc indispensable de prendre toutes les mesures réglementaires nécessaires afin de faire naître une offre commerciale daccès à linternet illimité pour un prix forfaitaire incluant les communications locales. Il faut à tout prix éviter lexpérience malheureuse du minitel ou les moins favorisés ont eu à faire face à des factures téléphoniques imprévues.
# Extrait des propositions du rapport Carcenac
Posté par Jerome Demeyer . En réponse à la dépêche Licences du libre par l'ATICA. Évalué à 10.
En élaguant ce qui concerne seule l'administration et les portails de services aux citoyens, on peut trouver en vrac :
- Penser linux comme une possibilité et non pas comme une alternative (19)
- Démarrer les prochains projet sur bases de LL(20) et les mettre en opensource (21)
- Pousser la réflexion sur les brevets logiciels (25)
- permettre à tous d'accéder au net (51) <NOTE> on ne parle pas de haut débit, mais ne serait-ce qu'un forfait illimité pour tous. Mais le problème viendrait plus des règlementations, car si les communications locales ne coutent presque plus rien à FT, ils n'ont pas le droit de les vendre moins cher que leurs concurrents ! Donc le blocage n'est pas que du fait de FT</NOTE>
19. [...] Lon constate en effet que si linstallation dun nouveau serveur Windows NT ou Unix propriétaire pose rarement question, il nen va pas de même pour linstallation dun serveur Linux . Lintroduction dune réflexion dans le cadre officiel dun schéma ministériel informatique devrait offrir des opportunités nouvelles pour utiliser les logiciels libres.
20. Ne rendre éligible au fond interministériel de modernisation (FIM) durant une période de deux ou trois années que les projets basés sur des logiciels libres.
21. Mettre lensemble des développements réalisés par ou pour le compte des administrations sous licence open source ou analogue. Cela pourrait se faire de manière globale par un acte réglementaire.
25. Confier à trois experts indépendants, par exemple un scientifique, un économiste et un juriste, le soin dévaluer limpact dun changement réglementaire de la brevetabilité des logiciels sur linnovation technologique.
51. Le frein le plus important à lémergence dune société de linformation solidaire reste le coût de la connexion à linternet, du à la taxation des communications locales. Il apparaît donc indispensable de prendre toutes les mesures réglementaires nécessaires afin de faire naître une offre commerciale daccès à linternet illimité pour un prix forfaitaire incluant les communications locales. Il faut à tout prix éviter lexpérience malheureuse du minitel ou les moins favorisés ont eu à faire face à des factures téléphoniques imprévues.