L'éducation nationale est effectivement un problème à part : de notoriété publique, une fraction très significative des militants du libre y travaille et la pénétration effective des logiciels libres (voire, de l'informatique tout court) n'y est pas significativement plus élevée qu'ailleurs, ceci incitant à croire à l'existence de fortes réticences d'origines diverses que de modeste bénévoles ne parviendront jamais à adresser. Mieux vaut donc à mon avis les laisser s'amuser entre eux, ils savent très bien présenter les factures des joujoux qui les intéressent aux communes quand l'heure est venue.
Effectivement, on aura vu ces dernières années des préfectures imposer l'usage de logiciels propriétaires catastrophiques, tel l'abomiffreux Mapinfo pour les cadastres et les "Systèmes d'Information Géographiques" comme on dit chez les mecs balèzes du truc. Contre cela non plus, ce ne sont pas des bénévoles qui peuvent y faire quelque chose, puisqu'il s'agit de l'action consciente de professionnels statutairement compétents des préfectures, collectivités, etc. .
Par ailleurs, force est de constater que le bénévolat n'est pas le moyen de garantir la continuité de quelque service que ce soit : mais on en est pas encore là, loin s'en faut. D'ailleurs, l'un des intérêts du logiciel libre est qu'il permet la création d'une activité économique locale par opposition à un environnement propriétaie qui consiste surtout à financer Redmond et quelques grosses boites des grajndes villes pourvoyeuses d'eXXperts appointés es-technologies compliquées de coloriage (TCC).
J'ai par contre l'impression, à la lecture de l'appel de l'AMRF, que les consultants Muicrosoft ont bien fait leur boulot au sens où, effectivement, ils ont réussi à semer la crainte et le doute chez des élus locaux de petites communes, qui ont bien raison de craindre au moins autant que leurs vendeurs de logiciels les sbires préfectoraux, des DDEs ou de l'éducnat. Et je me dis simplement que l'instant est peut-être propice au rapprochement pragmatique pour conseils, éventuelles démonstrations, et pourquoi pas formations. Rien de plus.
[^] # Re: C'est pas si simple
Posté par Grumbl . En réponse au journal RGI et informatisation des petites communes. Évalué à 1.
Effectivement, on aura vu ces dernières années des préfectures imposer l'usage de logiciels propriétaires catastrophiques, tel l'abomiffreux Mapinfo pour les cadastres et les "Systèmes d'Information Géographiques" comme on dit chez les mecs balèzes du truc. Contre cela non plus, ce ne sont pas des bénévoles qui peuvent y faire quelque chose, puisqu'il s'agit de l'action consciente de professionnels statutairement compétents des préfectures, collectivités, etc. .
Par ailleurs, force est de constater que le bénévolat n'est pas le moyen de garantir la continuité de quelque service que ce soit : mais on en est pas encore là, loin s'en faut. D'ailleurs, l'un des intérêts du logiciel libre est qu'il permet la création d'une activité économique locale par opposition à un environnement propriétaie qui consiste surtout à financer Redmond et quelques grosses boites des grajndes villes pourvoyeuses d'eXXperts appointés es-technologies compliquées de coloriage (TCC).
J'ai par contre l'impression, à la lecture de l'appel de l'AMRF, que les consultants Muicrosoft ont bien fait leur boulot au sens où, effectivement, ils ont réussi à semer la crainte et le doute chez des élus locaux de petites communes, qui ont bien raison de craindre au moins autant que leurs vendeurs de logiciels les sbires préfectoraux, des DDEs ou de l'éducnat. Et je me dis simplement que l'instant est peut-être propice au rapprochement pragmatique pour conseils, éventuelles démonstrations, et pourquoi pas formations. Rien de plus.