Mais début 2006, changement de stratégie. Le patron de la branche informatique de DSG est remplacé par un financier. Celui-ci décide de réduire de façon drastique les coûts. Le siège social français, qui compte une soixantaine de personnes, est fermé. Les achats et la logistique seront désormais pilotés de Londres.
C'est là que les problèmes commencent. Le concept discompte développé outre-Manche n'est pas adapté au marché français, où la bagarre est beaucoup plus rude. De plus, le transfert de la logistique à Londres conduit à de graves problèmes d'approvisionnement au moment des fêtes de fin d'année 2006. Les pertes de PC City s'élèveraient à plus de 32 millions d'euros pour l'exercice 2006-2007.
Ceci résume assez bien ce que je pense, beaucoup de financiers ont vraiment du mal à comprendre les nouvelles technologies et leurs modes de fonctionnement. C'est l'occasion de présenter mon point de vu à ce sujet :
Les DRM en sont aussi un bon exemple. Habitués à des modèles économiques liés aux biens matériels ils ont insisté dans une tentative d'adapter à tout prix les modèles connus à des "biens" non matériels. (les dirigeants des majors sont bien des financiers)
Je crois que les financiers sont un peu trop habitués à des relations simples entre les différentes branches de l'industrie : si le pétrole coûte cher les société d'équipement para-pétroliers vont devenir intéressantes.
J'avais assisté à une conférence d'un financier qui disait que le grand problème aujourd'hui, c'est qu'il est impossible de prévoir le marché des nouvelles technologies de la même façon que pour l'acier ou le pétrole ou encore même de l'automobile.
Il est même à parier que la position monopolistique de Microsoft est réconfortante pour les financiers, il suffit de suivre ce que fait Microsoft et on a une idée de la vente de matériel, des jeux etc. Ce n'est peut être pas étranger à une certaine complaisance de leur part.
# Compétences des financiers...
Posté par Joc M . En réponse au journal PC City se retire du marché français. Évalué à 6.
Ceci résume assez bien ce que je pense, beaucoup de financiers ont vraiment du mal à comprendre les nouvelles technologies et leurs modes de fonctionnement. C'est l'occasion de présenter mon point de vu à ce sujet :
Les DRM en sont aussi un bon exemple. Habitués à des modèles économiques liés aux biens matériels ils ont insisté dans une tentative d'adapter à tout prix les modèles connus à des "biens" non matériels. (les dirigeants des majors sont bien des financiers)
Je crois que les financiers sont un peu trop habitués à des relations simples entre les différentes branches de l'industrie : si le pétrole coûte cher les société d'équipement para-pétroliers vont devenir intéressantes.
J'avais assisté à une conférence d'un financier qui disait que le grand problème aujourd'hui, c'est qu'il est impossible de prévoir le marché des nouvelles technologies de la même façon que pour l'acier ou le pétrole ou encore même de l'automobile.
Il est même à parier que la position monopolistique de Microsoft est réconfortante pour les financiers, il suffit de suivre ce que fait Microsoft et on a une idée de la vente de matériel, des jeux etc. Ce n'est peut être pas étranger à une certaine complaisance de leur part.