Ca fait quand même longtemps qu'on sait synchroniser des listes d'utilisateurs, et sous Linux/Unix et sous Windows.
Mon linux sait utiliser un NIS, un LDAP, ou même se connecter directement au contrôleur de domaine NT via Samba et gérer les comptes système via ce biais (sisi).
Des groupes et utilisateurs sur des environnements hétérogènes ça fait longtemps qu'on sait faire, et heureusement.
Le fait qu'on imagine faire tourner le windows et le linux en multiboot sur une même machine au lieu de deux machines distinctes ne change strictement rien de ce côté là.
Le partage de disque avec des utilisateurs synchronisés et des droits d'accès sur les fichiers on sait le faire avec des disques partagés à distance (avec samba par exemple) en gérant en plus les problématique d'authenfication / mot de passe et de "non confiance" dans la machine distante.
C'est quand même un monde qu'on ne puisse pas le faire en local là où les contraintes sont potentiellement bien plus faibles (pas d'authentification à gérer pour l'accès au disque vu qu'elle est gérée par le système, environnements potentiellement contrôlés par un même administrateur donc "de confiance" où on n'a pas à mettre en doute les demande de lecture/écriture et si une authentification n'est pas usurpée).
[^] # Re: URL + droits d'accès
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse au journal Linux : NTFS ready !. Évalué à 2.
Ca fait quand même longtemps qu'on sait synchroniser des listes d'utilisateurs, et sous Linux/Unix et sous Windows.
Mon linux sait utiliser un NIS, un LDAP, ou même se connecter directement au contrôleur de domaine NT via Samba et gérer les comptes système via ce biais (sisi).
Des groupes et utilisateurs sur des environnements hétérogènes ça fait longtemps qu'on sait faire, et heureusement.
Le fait qu'on imagine faire tourner le windows et le linux en multiboot sur une même machine au lieu de deux machines distinctes ne change strictement rien de ce côté là.
Le partage de disque avec des utilisateurs synchronisés et des droits d'accès sur les fichiers on sait le faire avec des disques partagés à distance (avec samba par exemple) en gérant en plus les problématique d'authenfication / mot de passe et de "non confiance" dans la machine distante.
C'est quand même un monde qu'on ne puisse pas le faire en local là où les contraintes sont potentiellement bien plus faibles (pas d'authentification à gérer pour l'accès au disque vu qu'elle est gérée par le système, environnements potentiellement contrôlés par un même administrateur donc "de confiance" où on n'a pas à mettre en doute les demande de lecture/écriture et si une authentification n'est pas usurpée).