• [^] # Re: Diffamation

    Posté par . En réponse au journal C'est dans les vieux pots du PCF qu'on fait les meilleures confitures.. Évalué à 2.

    La mauvaise foi, le FUD etc., c'est une chose. Ce sont des choses que je déteste, mais pour autant, ça fait partie des débats « ouverts » sur internet et je laisse couler la plupart du temps.
    En revanche, il en va différemment de deux cas : l'injure et la diffamation. Ce sont des éléments qui dépassent la limite de l'acceptable (et du légal).

    J'ai été choqué par la bêtise crasse d'autres journaux ; j'ai réagi sur un certain nombre de journaux, en les signalant, en répondant parfois, etc. Pour autant, c'était des cas différents (sauf des cas de diffamation flagrante qui ont pu être traités par les administrateurs du site).

    J'ai fourni une argumentation complète sur le fait que ça sort de la légalité. On n'est pas dans le domaine de la critique. Je re-cite l'article de loi, que j'avais résumé en début de mon premier post, puisque cela semble t'avoir échappé :

    « Toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation. La publication [...] de cette allégation ou de cette imputation est punissable, même si elle est faite sous forme dubitative. »

    Nous avons ici une imputation claire d'un fait (même énoncé sous la forme dubitative, et en plus très largement clarifié dans les commentaires) qui porte atteinte à la considération d'un corps (on accuse quand même un parti politique d'être des tricheurs, compare le tout à du « bourrage d'urne »). Cela correspond à la définition de la diffamation. Je ne vous demande pas d'argumenter pour moi, je vous demande de présenter le moindre argument avant de dire « mais non, c'est juste ton opinion ».

    Je me suis indigné ailleurs de l'article de Francis Marmande, j'ai écrit une lettre à la direction du Monde, à laquelle j'ai eu une réponse (à laquelle je viens de répondre). Les allégations sur les frais de déplacements flirtaient nettement avec la légalité : je l'ai mentionné. Donc, encore une fois, merci de ne pas affirmer que je n'ai pas réagi sur ces sujets sans se renseigner.