Cela dit, refaire l'histoire, même si c'est Mal(tm) quand ça ne s'inscrit pas dans une démarche de recherche de la connaissance, ne devrait pas être condamné non plus.
Ahma, c'est aussi une entorse à la liberté d'expression... et au métier d'historien.
Et contrairement à ce que dit Calendoa, ces questions là font débat régulièrement. Rappelez-vous, il n'y a pas si longtemps, cette pétition d'historiens contre lesdites lois "mémorielles" ! (Que le FN a essayé de récupérer bien évidemment... mais ça ne fait pas sérieux, un parti de fachos reprenant les arguments de défenseurs de la liberté d'expression !)
Toute la subtilité, c'est de réussir à condamner les propos injurieux et irrespectueux, sans condamner l'expression d'opinions.
Ainsi, une opinion contraire à la vérité généralement admise devrait pouvoir être exprimée, mais à condition d'être argumentée sincèrement, sinon il est difficile de ne pas la considérer comme une volonté nuisible. Évidemment, encore une fois, il faut réussir à bien interpréter de tels propos pour pouvoir les juger.
Faute de pouvoir établir une limite claire, mon éthique libertaire me dirait que dans le doute, il ne faudrait pas condamner.
[^] # Re: Vive la liberté d'expression (mais seulement quand on est d'accord)
Posté par Aldoo . En réponse au journal Le procès des caricatures de Mahomet. Évalué à 5.
Ahma, c'est aussi une entorse à la liberté d'expression... et au métier d'historien.
Et contrairement à ce que dit Calendoa, ces questions là font débat régulièrement. Rappelez-vous, il n'y a pas si longtemps, cette pétition d'historiens contre lesdites lois "mémorielles" ! (Que le FN a essayé de récupérer bien évidemment... mais ça ne fait pas sérieux, un parti de fachos reprenant les arguments de défenseurs de la liberté d'expression !)
Toute la subtilité, c'est de réussir à condamner les propos injurieux et irrespectueux, sans condamner l'expression d'opinions.
Ainsi, une opinion contraire à la vérité généralement admise devrait pouvoir être exprimée, mais à condition d'être argumentée sincèrement, sinon il est difficile de ne pas la considérer comme une volonté nuisible. Évidemment, encore une fois, il faut réussir à bien interpréter de tels propos pour pouvoir les juger.
Faute de pouvoir établir une limite claire, mon éthique libertaire me dirait que dans le doute, il ne faudrait pas condamner.