On parle d'un modèle de relation client qui est passé de relation individuelle à relation de masse : cela fonctionne pour 95% des cas, on ne cherche pas vraiment à résoudre les problèmes des 5% restant car cela coute plus cher que cela rapporte. Or ce n'est pas vrai : effectivement CES 5% de cas coutent plus chere à traiter que CES 5% de cas vont rapporter à court terme, mais CES 5% ne sont en fait que la partie normale de cas à problème dans les 100% des clients.
Même si on supprime CES 5% de cas, dans les 95% restant (devenu 100%) il y aura encore 5% de cas à problèmes qu'il faudra résoudre. Et par dela le coup de geule contre la poste (qui ralent contre la privatisation mais ne pas distribuer le courrier n'a rien à voir avec la privatisation, mais avec les 20% (ou 80%) qui glandent.) ou contre club internet ou 9 telecom que l'on emmene au tribunal, il y a une remise en cause d'une modèle de relations ou l'individu est gommé pour un numéro de client (une chose) qui prend des input en entré (le colis,accès internet, ..) ce qui engendre des output en sortie (timbres, prelèvement).
A partir de là, comme on a déshumanisé la transaction, peut importe que cela marche ou pas, ce n'est qu'une chose qui a foiré et pas un individu qui n'as pas reçu le cadeau pour sa petite fille qui lui a couté peut être un part importante de ses disponibiités. Cette attitude est exactement la même pour la relation de contrat de travail entre la personne et le groupe industriel, tertiaire. On réduit la charge salariale de la même manière qu'on réduit les achats de gommes, même si cela broie des vies. C'est exactement la même chose avec le logiciel libre/propriétaire, c'est le regard que tu portes sur l'individu qui soustend les réponses aux diverses questions.
Quand ton windows marche pas pour ton imprimante, si tu écris à microsoft (car tu as payée), ils te traitent de la même manière que te traite club-internet ou 9 ou free ou wanadoo lorsque cela ne marche pas.
[^] # Re: Pourquoi se limiter ?
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal Coup de gueule contre la poste. Évalué à 7.
On parle d'un modèle de relation client qui est passé de relation individuelle à relation de masse : cela fonctionne pour 95% des cas, on ne cherche pas vraiment à résoudre les problèmes des 5% restant car cela coute plus cher que cela rapporte. Or ce n'est pas vrai : effectivement CES 5% de cas coutent plus chere à traiter que CES 5% de cas vont rapporter à court terme, mais CES 5% ne sont en fait que la partie normale de cas à problème dans les 100% des clients.
Même si on supprime CES 5% de cas, dans les 95% restant (devenu 100%) il y aura encore 5% de cas à problèmes qu'il faudra résoudre. Et par dela le coup de geule contre la poste (qui ralent contre la privatisation mais ne pas distribuer le courrier n'a rien à voir avec la privatisation, mais avec les 20% (ou 80%) qui glandent.) ou contre club internet ou 9 telecom que l'on emmene au tribunal, il y a une remise en cause d'une modèle de relations ou l'individu est gommé pour un numéro de client (une chose) qui prend des input en entré (le colis,accès internet, ..) ce qui engendre des output en sortie (timbres, prelèvement).
A partir de là, comme on a déshumanisé la transaction, peut importe que cela marche ou pas, ce n'est qu'une chose qui a foiré et pas un individu qui n'as pas reçu le cadeau pour sa petite fille qui lui a couté peut être un part importante de ses disponibiités. Cette attitude est exactement la même pour la relation de contrat de travail entre la personne et le groupe industriel, tertiaire. On réduit la charge salariale de la même manière qu'on réduit les achats de gommes, même si cela broie des vies. C'est exactement la même chose avec le logiciel libre/propriétaire, c'est le regard que tu portes sur l'individu qui soustend les réponses aux diverses questions.
Quand ton windows marche pas pour ton imprimante, si tu écris à microsoft (car tu as payée), ils te traitent de la même manière que te traite club-internet ou 9 ou free ou wanadoo lorsque cela ne marche pas.
Rien est isolé, tout l'écosystème est imbriqué.