• # Re:

    Posté par . En réponse au journal PSA migre sous Linux. Évalué à 9.

    J'ai bossé jusqu'en 1999 chez PSA.
    A l'époque il y avait 0 reconnaissance officiel du logiciel libre. Toute proposition de solution basée sur un logiciel libre était refusée. C'était officiel, c'était dans le "règlement" !
    Situation abhérante.
    Par exemple, les développeurs Unix utilisaient en majorité Xemacs, mais le support au sein de PSA ne supportait que VI (le VI livré avec l'Unix).
    Au exemple, Samba n'était pas supporté. Mais il y avait plein de serveurs Samba "sauvage".
    Bref un écart énorme entre ce qui se passait "en bas" et ce qui se pensait "en haut".

    Heureux de voir que PSA fait maintenant preuve de plus d'ouverture.

    Ce qui est intéressant, c'est les 2500 serveurs. Et là je crois que PSA va vite y voir concrêtement l'intérêt de passer à Linux.
    A l'époque où je bossais chez PSA, les plus grosses critiques d'Unix étaient :
    - trop de variantes (donc il fallait l'expert DEC-UNIX, l'expert HPUX, Salaris, etc)
    - trop chez en licence (le coût global d'utilisation était satisfaisant)

    Linux est le plus 'universel" des Unix. Dommage que Catia n'existe pas sous Linux. Mais PSA va peut-être faire réfléchir Dassault Systemes... Des pressions ? Peut-être. En tout cas, porter Catia sous Linux ne doit pas être bien compliqué. C'est plus un problème politique/stratégique que financier.