Normalement a chaque insertion, tu dois avoir des évenements correspondants sans avoir à supprimer des modules.
La définition des partitions d'une clef USB n'est pas normaliée. On rencontre régulièrement au moins trois cas:
- Aucune partition, il faut monter directement /dev/sda ou autre. Cela évite de perdre le premier cylindre virtuel, et donc de gagner un peu de place.
- Un mécanisme de partition connu sous Linux sous le nom "PC BIOS (MSDOS partition tables)", le truc effroyable limitant la géométrie et avec des artifices de partitions étendues avec une seule partition en première position; il faut alors utiliser /dev/sda1, c'est le cas le plus courant, et de loin je pense.
- Même mécanisme de partition, mais en utilisant la quatrième partition /dev/sda4; je n'ai aucune idée du pourquoi; mais j'ai vu plusieurs fois des clefs livrées avec ce partitionnement.
Rien n'interdit de supprimer ou de refaire le partitionnement des clefs pour simplifier son usage.
# Partitions
Posté par Sébastien Koechlin . En réponse au journal Des clés usb 1 et usb 2. Évalué à 3.
Normalement a chaque insertion, tu dois avoir des évenements correspondants sans avoir à supprimer des modules.
La définition des partitions d'une clef USB n'est pas normaliée. On rencontre régulièrement au moins trois cas:
- Aucune partition, il faut monter directement /dev/sda ou autre. Cela évite de perdre le premier cylindre virtuel, et donc de gagner un peu de place.
- Un mécanisme de partition connu sous Linux sous le nom "PC BIOS (MSDOS partition tables)", le truc effroyable limitant la géométrie et avec des artifices de partitions étendues avec une seule partition en première position; il faut alors utiliser /dev/sda1, c'est le cas le plus courant, et de loin je pense.
- Même mécanisme de partition, mais en utilisant la quatrième partition /dev/sda4; je n'ai aucune idée du pourquoi; mais j'ai vu plusieurs fois des clefs livrées avec ce partitionnement.
Rien n'interdit de supprimer ou de refaire le partitionnement des clefs pour simplifier son usage.