Je n'ai aucun attachement pour le support physique, et pas de plaisir à fouiller les tiroirs et à y faire la poussière.
Donc, j'ai plutôt tendance à ne plus acheter de CD pour cette raison (peut-être 5 en 2006 contre une quarantaine en 2005).
Pour moi, un titre ou un album en ligne, vendu comme une poignée de sottises, est un produit dégradé qui est franchement tout sauf attirant
C'est vrai.
Un MP3 ou un Flac douteux n'a pas le même attrait qu'un WAV/Flac qui serait certifié qualité CD.
Le prix plus faible n'est pas une compensation si on veut se faire plaisir, ne serait-ce que psychologiquement, avec un produit de qualité optimale.
Je n'arrive même pas à comprendre comment des gens peuvent dépenser sciemment de l'argent, et ainsi financer/promouvoir un mode de distribution qui est largement pire que n'importe quel magasin "discount" de la vie réelle.
En quoi c'est pire, j'ai loupé quelque chose.
Surtout que les magasins des grandes chaînes n'ont pas l'air d'être décrits comme des endroits très respectueux des salariés, c'est le moins qu'on puisse dire.
Il se peut que des artistes se soient fait avoir par des maisons de disque, mais c'est un grand classique dans l'histoire du disque.
Le mode de distribution n'a qu'un rôle mineur dans l'affaire.
[^] # Re: Musique en ligne =! musique discount
Posté par regdub . En réponse au journal La musique en ligne sucks more. Évalué à 2.
Je n'ai aucun attachement pour le support physique, et pas de plaisir à fouiller les tiroirs et à y faire la poussière.
Donc, j'ai plutôt tendance à ne plus acheter de CD pour cette raison (peut-être 5 en 2006 contre une quarantaine en 2005).
C'est vrai.
Un MP3 ou un Flac douteux n'a pas le même attrait qu'un WAV/Flac qui serait certifié qualité CD.
Le prix plus faible n'est pas une compensation si on veut se faire plaisir, ne serait-ce que psychologiquement, avec un produit de qualité optimale.
En quoi c'est pire, j'ai loupé quelque chose.
Surtout que les magasins des grandes chaînes n'ont pas l'air d'être décrits comme des endroits très respectueux des salariés, c'est le moins qu'on puisse dire.
Il se peut que des artistes se soient fait avoir par des maisons de disque, mais c'est un grand classique dans l'histoire du disque.
Le mode de distribution n'a qu'un rôle mineur dans l'affaire.