Debian tourne en 486 et non en 386 par défaut même si pour des raisons historique, il est écrit 386 sur les noms des archives.
Comme il a été dis dans d'autres post, seules quelques applications ont vraiment besoin de profiter de l'optimisation du processeur et il y a en général une version binaire du paquet par architecture.
Comme il n'est pas possible de faire cela pour tous les paquets, ni de multiplier les architectures matérielles, je pense qu'une des solutions possibles est celle aujourd'hui utilisé par le noyau : le remplacement de code à chaud lors du démarrage. Le noyau linux est déjà capable de s'adapter à la carte mère ainsi (voir le SMP pour le noyau 2.6.18). On peut très bien imaginer (en tout cas, je l'imagine très bien) avoir dans un même binaire plusieurs implémentations des parties critiques et que le code exécuté soit choisie automatiquement à chaud.
[^] # Re: Parce que
Posté par Sytoka Modon (site web personnel) . En réponse au journal utilité du i386. Évalué à 3.
Comme il a été dis dans d'autres post, seules quelques applications ont vraiment besoin de profiter de l'optimisation du processeur et il y a en général une version binaire du paquet par architecture.
Comme il n'est pas possible de faire cela pour tous les paquets, ni de multiplier les architectures matérielles, je pense qu'une des solutions possibles est celle aujourd'hui utilisé par le noyau : le remplacement de code à chaud lors du démarrage. Le noyau linux est déjà capable de s'adapter à la carte mère ainsi (voir le SMP pour le noyau 2.6.18). On peut très bien imaginer (en tout cas, je l'imagine très bien) avoir dans un même binaire plusieurs implémentations des parties critiques et que le code exécuté soit choisie automatiquement à chaud.