En effet , "comment une entreprise multinationale comme Microsoft pourrait-elle ignorer cet état de fait et laisser de tels trous de sécurité dans un serveur professionnel de l'envergure d'IIS", pourrait-on entendre !
Ne serait-ce qu'à la maison, je passe pour un raseur quand je relate les différentes faiblesses de l'OS de Redmond, et je me fait engueuler lorsque cela plante effectivement, parce qu'alors personne veut croire que cela puisse être possible ("Ca a toujours marché ! Y a pas de raison").
En réponse, il suffit que Microsoft fasse fonctionner 1% de sa FUD-Machine pour que la désinformation soit totale, et que pour un peu, ce soit les partisans du libre qui portent le chapeau.
Sans aller jusque là, je pense que très peu de gens feront la relation entre les serveurs et le virus. Si les gens sont habitués à rebooter leur machine 4 fois par jour, alors je suppose que les virii font partie aussi de leur quotidien, qu'ils pensent que c'est comme çà et qu'il faut vivre avec.
Les solutions efficaces, à mon avis, ce sont les campagnes de sensibilisation et les journées du libre, ainsi que les démonstrations des LUGs, comme celle de Chamarande ce week-end pour ceux qui y étaient. Rien de tel que le contact direct pour:
1) Expliquer que l'objet du mouvement est de créer un système propre, et non de faire tourner un marché.
2) Que c'est gratuit, et sans engagement.
3) Que non, il n'y a pas de piège.
Si les gens se laissent séduire, ben petit à petit on établira un standard de fait, exactement comme pour Windows. Les décideurs s'y mettront à leur tour, puisque ce sera répandu et sans surprise (le projet ne sera pas abandonné du jour au lendemain), et là, on fera de la vraie information.
Et si cela se produit, il y a neuf chances sur dix pour que le commun des utilisateurs ne remarque même pas la transition (un peu comme la modification de l'histoire à la volée de l'incontournable 1984, qui décidément fait beaucoup parler de lui en ce 21ème siècle).
[^] # Re: Qu'en est il maintenant de IIS ?
Posté par Obsidian . En réponse à la dépêche Nouveau Vers: Code Red le retour. Évalué à 10.
En effet , "comment une entreprise multinationale comme Microsoft pourrait-elle ignorer cet état de fait et laisser de tels trous de sécurité dans un serveur professionnel de l'envergure d'IIS", pourrait-on entendre !
Ne serait-ce qu'à la maison, je passe pour un raseur quand je relate les différentes faiblesses de l'OS de Redmond, et je me fait engueuler lorsque cela plante effectivement, parce qu'alors personne veut croire que cela puisse être possible ("Ca a toujours marché ! Y a pas de raison").
En réponse, il suffit que Microsoft fasse fonctionner 1% de sa FUD-Machine pour que la désinformation soit totale, et que pour un peu, ce soit les partisans du libre qui portent le chapeau.
Sans aller jusque là, je pense que très peu de gens feront la relation entre les serveurs et le virus. Si les gens sont habitués à rebooter leur machine 4 fois par jour, alors je suppose que les virii font partie aussi de leur quotidien, qu'ils pensent que c'est comme çà et qu'il faut vivre avec.
Les solutions efficaces, à mon avis, ce sont les campagnes de sensibilisation et les journées du libre, ainsi que les démonstrations des LUGs, comme celle de Chamarande ce week-end pour ceux qui y étaient. Rien de tel que le contact direct pour:
1) Expliquer que l'objet du mouvement est de créer un système propre, et non de faire tourner un marché.
2) Que c'est gratuit, et sans engagement.
3) Que non, il n'y a pas de piège.
Si les gens se laissent séduire, ben petit à petit on établira un standard de fait, exactement comme pour Windows. Les décideurs s'y mettront à leur tour, puisque ce sera répandu et sans surprise (le projet ne sera pas abandonné du jour au lendemain), et là, on fera de la vraie information.
Et si cela se produit, il y a neuf chances sur dix pour que le commun des utilisateurs ne remarque même pas la transition (un peu comme la modification de l'histoire à la volée de l'incontournable 1984, qui décidément fait beaucoup parler de lui en ce 21ème siècle).
Amitiés.