nsuite , à l'énorme différence avec le logiciel, le matériel coute à reproduire. Faire une fonderie ca demande des investissement énormes ! La maintenir à jour aussi.
Par exemple pour le projet ogp , ils avait donné le cout d'un masque (cad juste pour qu'un fondeur fonde ta puce) : plus de 1 millions de $.
Je le sais bien, mais qu'est-ce que cela change au problème ? On ne fait pas face à un trust de ces compagnie mais plutôt au fait que la société de l'information, dont l'émergence est comparable à une révolution industrielle, s'appuie entièrement sur le savoir-faire de deux acteurs mondiaux ! Et à mon sens, c'est beaucoup plus grave ...
Il ne s'agit même plus de rétention du savoir. Fondre un processeur pour PC aujourd'hui, c'est un peu comme enrichir de l'uranium. Il ne suffit plus de lire la doc'. Même les brevets perdent leur efficacité dans le cas présent puisque l'on atteint un stade où, dans la majorité des cas, un processeur devient obsolète avant qu'un industriel concurrent parvienne à maîtriser suffisamment les techniques pour en produire à son tour.
pour terminé je suis bien d'accord qu'on devrais jeter le x86 et repartir sur des bases neuves. Mais ca casserait toute la compatibilité, et donc les entreprises (qui ont un poid assez important) et les menages (l'autre partie) apprécieront que moyennement => peu de demande => les couts fixes sont moins amortis => prix plus elevé => encore moins de demande.
Ce ne sont pas mes propos.
Lacher la « vieille » archi x86 permettrait probablement de gagner drastiquement en performances, mais c'est une opération qui ne pourra avoir lieu qu'une seule fois. Cela ne résoudra pas le problème de fond.
Les besoins d'un électronicien (au niveau d'un microcontroleur) et d'un informaticien sont totalement différent.
Le code que sorte les electronicien n'as strictement rien à voir comparé a ce qui est par exemple sur un simple téléphone portable ou un pda!
Là encore, tu prends le problème à l'envers. D'abord, ce n'est pas tout-à-fait vrai. L'exemple classique est celui de la dépréciation de port série RS-232 au profit de l'USB. Pratique pour les utilisateurs, mais ingérable au niveau conception, spécialement en ce qui concerne les petites séries. Fort heureusement, il existe désormais des microcontrôleurs qui prennent la partie matérielle en charge, mais la procédure d'énumération, la négotiation de l'alimentation, et le dialogue entre les deux applications sont très compliquées à définir. Il faut non seulement une cadence de travail minimum mais également une quantité non négligeable de mémoire pour stocker le logiciel qui ne servira qu'à la gestion de l'interface.
Ensuite, il faut voir qu'un téléphone portable bat à une cadence bien moindre qu'un ordinateur de bureau. Même si Intel a annoncé des puces pour mobile atteignant le gigaHertz, la majorité des circuits fonctionnent bien en deçà. À cela, s'ajoute le fait que l'appareil doit être sobre en énergie, ne pas chauffer, et pouvoir tenir dans une boite d'allumettes. C'est un peu la quadrature du cercle. Et si quelques fondeurs y parviennent, on se ramène tout de même au problème précédent.
En tout état de cause, il faut bien se rendre compte que si les développeurs ont cessé de chercher à optimiser leur programmes, c'est uniquement dû au fait que les microélectroniciens, eux, font la course à la puce la plus performante. Le mouvement s'essoufle déjà coté fréquence, la tendance actuelle étant axée multicore. Le jour où ils n'y parviendront plus du tout, on pourrait connaître une petite crise économique ...
[^] # Re: Plop !
Posté par Obsidian . En réponse au journal "L'informatique Paradoxale". Évalué à 2.
Je le sais bien, mais qu'est-ce que cela change au problème ? On ne fait pas face à un trust de ces compagnie mais plutôt au fait que la société de l'information, dont l'émergence est comparable à une révolution industrielle, s'appuie entièrement sur le savoir-faire de deux acteurs mondiaux ! Et à mon sens, c'est beaucoup plus grave ...
Il ne s'agit même plus de rétention du savoir. Fondre un processeur pour PC aujourd'hui, c'est un peu comme enrichir de l'uranium. Il ne suffit plus de lire la doc'. Même les brevets perdent leur efficacité dans le cas présent puisque l'on atteint un stade où, dans la majorité des cas, un processeur devient obsolète avant qu'un industriel concurrent parvienne à maîtriser suffisamment les techniques pour en produire à son tour.
Ce ne sont pas mes propos.
Lacher la « vieille » archi x86 permettrait probablement de gagner drastiquement en performances, mais c'est une opération qui ne pourra avoir lieu qu'une seule fois. Cela ne résoudra pas le problème de fond.
Là encore, tu prends le problème à l'envers. D'abord, ce n'est pas tout-à-fait vrai. L'exemple classique est celui de la dépréciation de port série RS-232 au profit de l'USB. Pratique pour les utilisateurs, mais ingérable au niveau conception, spécialement en ce qui concerne les petites séries. Fort heureusement, il existe désormais des microcontrôleurs qui prennent la partie matérielle en charge, mais la procédure d'énumération, la négotiation de l'alimentation, et le dialogue entre les deux applications sont très compliquées à définir. Il faut non seulement une cadence de travail minimum mais également une quantité non négligeable de mémoire pour stocker le logiciel qui ne servira qu'à la gestion de l'interface.
Ensuite, il faut voir qu'un téléphone portable bat à une cadence bien moindre qu'un ordinateur de bureau. Même si Intel a annoncé des puces pour mobile atteignant le gigaHertz, la majorité des circuits fonctionnent bien en deçà. À cela, s'ajoute le fait que l'appareil doit être sobre en énergie, ne pas chauffer, et pouvoir tenir dans une boite d'allumettes. C'est un peu la quadrature du cercle. Et si quelques fondeurs y parviennent, on se ramène tout de même au problème précédent.
En tout état de cause, il faut bien se rendre compte que si les développeurs ont cessé de chercher à optimiser leur programmes, c'est uniquement dû au fait que les microélectroniciens, eux, font la course à la puce la plus performante. Le mouvement s'essoufle déjà coté fréquence, la tendance actuelle étant axée multicore. Le jour où ils n'y parviendront plus du tout, on pourrait connaître une petite crise économique ...