Gagné, il est purement esthétique. On ne doit l'utiliser que dans le cas ou l'on se retrouve avec une fin en voyelle avant le on, et qu'on ne peut pas tronquer le mot précédent pour casser la dissonnance. Comme dans la phrase précédente.
En general apres où, le l' est vaguement obligatoire : "où on", tu es obligé de faire une cassure en le prononcant, c'est moche. Avec le l, ça "glisse" mieux quand on le dit et quand on l'entend.
=> Où l'on
Apres lorsque, que, etc., on ne devrait jamais le voir, puisqu'on (et pas puisque l'on) peut couper le que (et quand on coupe le que, il y a emasculation... (c)Desproges), ce qui rompt la dissonnance : puisqu'on, lorsqu'on, qu'on n'est pas moche, tu n'as pas de rupture dans l'intonation, la voix.
Maintenant, ce l' est utilisé de plus en plus a tort et a travers pour donner une allure de phrase stylisée, raffinée, alors qu'au fond, c'est une erreur.
[^] # Re: Pour fair joli
Posté par iznogoud . En réponse au journal A l'attention des instits et aux professeurs.... Évalué à 6.
En general apres où, le l' est vaguement obligatoire : "où on", tu es obligé de faire une cassure en le prononcant, c'est moche. Avec le l, ça "glisse" mieux quand on le dit et quand on l'entend.
=> Où l'on
Apres lorsque, que, etc., on ne devrait jamais le voir, puisqu'on (et pas puisque l'on) peut couper le que (et quand on coupe le que, il y a emasculation... (c)Desproges), ce qui rompt la dissonnance : puisqu'on, lorsqu'on, qu'on n'est pas moche, tu n'as pas de rupture dans l'intonation, la voix.
Maintenant, ce l' est utilisé de plus en plus a tort et a travers pour donner une allure de phrase stylisée, raffinée, alors qu'au fond, c'est une erreur.