Faisons un petit raisonnement en ademettant que le climat qui se réchauffe n'est pas certainement du à l'activité humaine.
Plusieurs possibilité : l'activité humaine n'y contribue pas, de manière négligeable, ou les autres, l'activité humaine y prend une part importante.
Dans les premiers cas, pas besoin de réduire notre consommation: on ne peut pas faire grand chose, reste plus qu'à tenter de minimiser les conséquences néfastes. Cependant on sait que le pétrole n'est pas une ressource illimitée. Donc tôt ou tard il faudra prévoir un remplacement.
Dans le seconds cas, l'homme contribue au réchauffement. Les conséquences ne sont pas prévisibles, mais on sait qu'on devrait avoir droit à de grands bouleversements, dont certains auront des conséquences néfastes, ou très néfastes globalement. Dans ce cas plusieurs angles d'attaques: traîter les effets, comme précédemment, et arrêter les frais, c'est à dire limiter les émissions de gaz à effet de serre au raisonnable, c'est à dire limiter l'utilisation des sources d'énergies qui en produisent. Le plus tôt sera le mieux
Dans les deux cas, donc, il n'est pas néfaste de limiter l'utilisation du pétrole. Ce n'est pas "n'importe quoi", les deux options ayant une probabilité non négligeable d'arriver à plus ou moins court terme.
Ton "on en sais rien" n'est pas synonyme de "il est idiot d'agir".
[^] # Re: Réexplication
Posté par thoasm . En réponse au journal du nouveau du Pacte Ecologique (Flash vs Html). Évalué à 1.
Plusieurs possibilité : l'activité humaine n'y contribue pas, de manière négligeable, ou les autres, l'activité humaine y prend une part importante.
Dans les premiers cas, pas besoin de réduire notre consommation: on ne peut pas faire grand chose, reste plus qu'à tenter de minimiser les conséquences néfastes. Cependant on sait que le pétrole n'est pas une ressource illimitée. Donc tôt ou tard il faudra prévoir un remplacement.
Dans le seconds cas, l'homme contribue au réchauffement. Les conséquences ne sont pas prévisibles, mais on sait qu'on devrait avoir droit à de grands bouleversements, dont certains auront des conséquences néfastes, ou très néfastes globalement. Dans ce cas plusieurs angles d'attaques: traîter les effets, comme précédemment, et arrêter les frais, c'est à dire limiter les émissions de gaz à effet de serre au raisonnable, c'est à dire limiter l'utilisation des sources d'énergies qui en produisent. Le plus tôt sera le mieux
Dans les deux cas, donc, il n'est pas néfaste de limiter l'utilisation du pétrole. Ce n'est pas "n'importe quoi", les deux options ayant une probabilité non négligeable d'arriver à plus ou moins court terme.
Ton "on en sais rien" n'est pas synonyme de "il est idiot d'agir".