nan, un vrai journaliste, c'est quelqu'un qui peut dire que truc s'est bien.
Mais pour dire que c'est bien ou pas, il doit expliquer pourquoi, en quoi ça comble un besoin, et en quoi les produits pas biens ils sont pas biens par rapport aux trucs biens.
Par exemple, le mauvais journaliste il dit : Pour comprendre cette ambition, il faut d'abord rappeler que le marché du logiciel évolue vers la virtualisation, à savoir qu'après deux décennies d'installation physique de l'application sur le poste de travail, celle-ci sera de plus en plus hébergée à distance, service web à la demande. D'où l'importance de la présence d'un navigateur web performant... Ce que le poste léger traditionnel n'offre pas !
Le bon journaliste, il fait pas que mettre buzzwords en gras, il les explique aussi. En prenant en compte qu'il écrit pour siliconfr, il peut s'épargner la définition, par contre il peut dire en quoi le service à la demande impose la présence d'un client riche. Quelle est la feature qui nécessite "riche", en quoi cette feature est indispensable. En quoi bien entendu cette feature ne peut être implémenté que dans IE7 et pas dans un "alternatif".
Il peut même dire que par exemple la multitude de services à la demande multiformats qui existent n'offrent pas les mêmes quelités que le produit vanté.
Il est où le travail journalistique ? le type il écrit ce qu'il y a dans le dossier de presse plus des phrases creuses des 2 commerciaux. Pointe donc le travail de Grandmontagne, si tu trouves que je suis partial.
Il peut critiquer Linux, dire que c'est de la merde en boîte, tant qu'il _argumente_.
Il est creux, l'article. Rien nada. du pipotron.
Pas un exemple, pas un argument, rien.
[^] # Re: En même temps
Posté par Hrundi V. Bakshi . En réponse au journal Pour l'accessibilité en ligne, IE est incontournable. Évalué à 10.
Mais pour dire que c'est bien ou pas, il doit expliquer pourquoi, en quoi ça comble un besoin, et en quoi les produits pas biens ils sont pas biens par rapport aux trucs biens.
Par exemple, le mauvais journaliste il dit :
Pour comprendre cette ambition, il faut d'abord rappeler que le marché du logiciel évolue vers la virtualisation, à savoir qu'après deux décennies d'installation physique de l'application sur le poste de travail, celle-ci sera de plus en plus hébergée à distance, service web à la demande. D'où l'importance de la présence d'un navigateur web performant... Ce que le poste léger traditionnel n'offre pas !
Le bon journaliste, il fait pas que mettre buzzwords en gras, il les explique aussi. En prenant en compte qu'il écrit pour siliconfr, il peut s'épargner la définition, par contre il peut dire en quoi le service à la demande impose la présence d'un client riche. Quelle est la feature qui nécessite "riche", en quoi cette feature est indispensable. En quoi bien entendu cette feature ne peut être implémenté que dans IE7 et pas dans un "alternatif".
Il peut même dire que par exemple la multitude de services à la demande multiformats qui existent n'offrent pas les mêmes quelités que le produit vanté.
Il est où le travail journalistique ? le type il écrit ce qu'il y a dans le dossier de presse plus des phrases creuses des 2 commerciaux. Pointe donc le travail de Grandmontagne, si tu trouves que je suis partial.
Il peut critiquer Linux, dire que c'est de la merde en boîte, tant qu'il _argumente_.
Il est creux, l'article. Rien nada. du pipotron.
Pas un exemple, pas un argument, rien.