Soit on fera les malthusiens et on limitera la consommation en limitant le nombre de têtes ; ça s'est fait, ça a rarement donné qqc de positif, en tout cas en se limitant à ça, ou en s'accompagnant d'une baisse de l'activité économique globale (enfermement, baisse de la productivité, chomâge et baisse de la compétitivité).
Soit on trouvera une forme d'énergie alternative qui répondra à nos besoins actuels et nouveaux (qui ont toujours été croissants) ; hypothèse pas moins sensée que ne l'était l'utilisation à l'échelle industrielle de l'électricité avant le 19e siècle. Mais ça n'est pas suffisant, à moins d'avoir une source d'énergie vraiment phénoménale à l'échelle du nucléaire, il faut aussi de la matière première disponible facilement.
Soit... un mélange de tout ça. Ca s'est fait aussi. Mais sur les ruines des uns poussent les autres (la chute de l'Empire Romain n'a pas été une catastrophe pour tout le monde ; un exemple, c'est qu'on peut difficilement qualifier la large période du Moyen-Âge comme étant plus obscure et pauvre que celles qui l'ont précédé/succédé).
De toutes façons, on n'aura pas le choix entre une solution qui est bien et une solution qui est mauvaise. Il n'y aura que des solutions avec leur lot d'avantages et d'inconvénients, à court et à long terme.
On ne sait tout simplement pas ce qui va se passer demain ; c'est aussi pour cela que les discours moralisateurs sur le sujet sont contre-productifs, c'est d'abord un problème économique, donc pratique.
[^] # Re: Tu n'as pas tout regardé
Posté par romain . En réponse au journal L'éolien ça craint ?. Évalué à 3.
Soit on fera les malthusiens et on limitera la consommation en limitant le nombre de têtes ; ça s'est fait, ça a rarement donné qqc de positif, en tout cas en se limitant à ça, ou en s'accompagnant d'une baisse de l'activité économique globale (enfermement, baisse de la productivité, chomâge et baisse de la compétitivité).
Soit on trouvera une forme d'énergie alternative qui répondra à nos besoins actuels et nouveaux (qui ont toujours été croissants) ; hypothèse pas moins sensée que ne l'était l'utilisation à l'échelle industrielle de l'électricité avant le 19e siècle. Mais ça n'est pas suffisant, à moins d'avoir une source d'énergie vraiment phénoménale à l'échelle du nucléaire, il faut aussi de la matière première disponible facilement.
Soit... un mélange de tout ça. Ca s'est fait aussi. Mais sur les ruines des uns poussent les autres (la chute de l'Empire Romain n'a pas été une catastrophe pour tout le monde ; un exemple, c'est qu'on peut difficilement qualifier la large période du Moyen-Âge comme étant plus obscure et pauvre que celles qui l'ont précédé/succédé).
De toutes façons, on n'aura pas le choix entre une solution qui est bien et une solution qui est mauvaise. Il n'y aura que des solutions avec leur lot d'avantages et d'inconvénients, à court et à long terme.
On ne sait tout simplement pas ce qui va se passer demain ; c'est aussi pour cela que les discours moralisateurs sur le sujet sont contre-productifs, c'est d'abord un problème économique, donc pratique.