Personnellement, ça me rebute énormément qu'il s'affirme catholique, ça n'a, à mon sens, rien à faire en politique.
Mais je préfère un président catholique qu'un président escroc, ou vendu, ou carrément fasciste et raciste, ou encore qui n'en a rien à faire des français et que ne souhaite que le pouvoir.
Bref, le défaut « catholique » se repère bien, d'autres sont moins visible, mais c'est sûr, aucun des candidat n'est parfait.
Le problème si on procède par élimination en disant « untel no parce que ceci, bidule non plus parce que autre chose, etc. » c'est qu'il ne reste personne à la fin, et qu'il faut faire un choix (qui peut être de ne pas choisir et voter blanc ou ne pas voter).
Si on souhaite voter, par exemple pour, par principe, ajouter des voix contre un candidat vraiment rébarbatif, Le Pen pour le citer, ben il faut se dire que ces défauts ne sont pas irrémédiablement bloquants, et qu'il va falloir peser le pour et le contre de chaque candidat, et accepter de voter pour un candidat qui présente un défaut suffisant pour qu'on n'ait pas envie de le voir comme président.
En résumé : je ne veux pas d'un président qui attache de l'importance au fait qu'il soit catholique (je m'en fous qu'il le soit, c'est qu'il le mette en avant qui est gênant), mais franchement, mieux vaut lui que le petit dictateur de l'UMP, ou l'autre malade mental du FN, ou quelqu'un qui n'a pas la carrure comme Nicolas Hulot, etc.
[^] # Re: Et l'extréme centre ?
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au journal La primaire socialiste. Évalué à 2.
Mais je préfère un président catholique qu'un président escroc, ou vendu, ou carrément fasciste et raciste, ou encore qui n'en a rien à faire des français et que ne souhaite que le pouvoir.
Bref, le défaut « catholique » se repère bien, d'autres sont moins visible, mais c'est sûr, aucun des candidat n'est parfait.
Le problème si on procède par élimination en disant « untel no parce que ceci, bidule non plus parce que autre chose, etc. » c'est qu'il ne reste personne à la fin, et qu'il faut faire un choix (qui peut être de ne pas choisir et voter blanc ou ne pas voter).
Si on souhaite voter, par exemple pour, par principe, ajouter des voix contre un candidat vraiment rébarbatif, Le Pen pour le citer, ben il faut se dire que ces défauts ne sont pas irrémédiablement bloquants, et qu'il va falloir peser le pour et le contre de chaque candidat, et accepter de voter pour un candidat qui présente un défaut suffisant pour qu'on n'ait pas envie de le voir comme président.
En résumé : je ne veux pas d'un président qui attache de l'importance au fait qu'il soit catholique (je m'en fous qu'il le soit, c'est qu'il le mette en avant qui est gênant), mais franchement, mieux vaut lui que le petit dictateur de l'UMP, ou l'autre malade mental du FN, ou quelqu'un qui n'a pas la carrure comme Nicolas Hulot, etc.
Yth.