Très bien l'article de Groklaw (comme toujours d'ailleurs).
Allez je m'y essaye, du moins en ce qui concerne la partie que je citais :
Compris ? Novell n'obtient pas la promesse sur les brevets de la part de Microsoft, c'est ses utilisateurs finaux qui l'obtiennent. Ha ha, la GPL ! Sauf que les utilisateurs sont aussi sous le coup de la licence GPL, c'est justement le principe de la GPL. Des utilisateurs qui ne sont pas autorisés à redistribuer les logiciels, à ce qu'en disent Novell et MS, sans perdre leur promesse de brevets, selon l'accors qui a ét fait en leur nom -- sans leur demander leur avis -- et en plus de la licence GPL qu'ils avaient déjà. Hmm. On verra
[ Mise à jour: Oct. 8, 8:42 AM - Je viens de me rendre compte de la signification complète. Ici, Novell sort de la ligne de mire et se met d'accord avec Microsoft pour dire que ce sont ses utilisateurs finaux qu'il faut pourchasser en cas de violation de brevets. L'ombre de SCOsource. Merci du peu, Novell.
Autres questions : quand est-ce qu'on a demandé aux clients de Novell SuSE s'ils désiraient que Novell passe un accord avec Microsoft en leur nom ? Quand leur a-t-on demandé d'approuver les termes de cet accord ?
[... là c'est trop techniquement légal pour moi... ]
Voici une interview avce Bill Hilf de Microsoft :
Hilf: Nous avons commencé à travailler sur ce cadre général il y a environ trois ans. L'accord avec Novell date de six mois. Cela a été un énorme travail pour bien comprendre la GPL et ne pas l'enfreindre. Nous ne donnons pas de licence de brevets dans cet accord. Il n'y a pas d'accord de licence croisé. Nous déclarons que nous couvrons les clients de Novell des problèmes de propriété intellectuelle de Microsoft. Cela nous permet de travailler avec la GPL parce que la GPL est très spécifique en ce qui concerne les brevets. Cela nous a pris pas mal de temps pour en arriver à ce niveau du cadre légal.
Quand je lis ça, j'ai l'impression qu'ils veulent avoir le beurre libre et l'argent du beurre libre, c'est à dire qu'ils ont essayé de contourner la GPL au lieu de simplement la suivre. Ils savent que le code GPL ne peut pas être pollué par des brevets, mais ils veulent le faire quand même.
Je lis ça comme une intention claire d'éviter l'esprit de la GPL en s'engouffrant dans une de ses possibles failles, de profiter de la GPL sans l'adopter.
Et quand je dis "ils", je veux dire Novell aussi. Il ont accepté l'accord.
Sont-ils certains que les clients de Novell veulent entrer dans un accord anticompétitif, antiLinux, qui bénéficie à quelqu'un d'autre et limite les droits qu'ils avaient avant l'accord ?
En fait si cet accord vaut des millions, est-ce que les clients touchent l'argent ? Non ? Tous ces millions de Microsoft vont à Novell ? Je pensais que c'était un accord direct entre Microsoft et les clients de SuSE. Comment se fait-il que ce soit Novell qui empoche l'argent ? Microsoft annonce qu'ils vont payer 108 millions de dollars. A Novell. Bien, mais entre qui cet accord est-il réellement passé ? Et qui a jamais entendu parler de royalities sur une promesse ? Mais ce n'est pas une licence de brevets, Votre Honneur. Non. Pas du tout.
[^] # Re: Faille
Posté par Aurélien Bompard (site web personnel) . En réponse au journal Traduction de la nouvelle FAQ de Novell à propos de son accord avec MS. Évalué à 10.
Allez je m'y essaye, du moins en ce qui concerne la partie que je citais :
Compris ? Novell n'obtient pas la promesse sur les brevets de la part de Microsoft, c'est ses utilisateurs finaux qui l'obtiennent. Ha ha, la GPL ! Sauf que les utilisateurs sont aussi sous le coup de la licence GPL, c'est justement le principe de la GPL. Des utilisateurs qui ne sont pas autorisés à redistribuer les logiciels, à ce qu'en disent Novell et MS, sans perdre leur promesse de brevets, selon l'accors qui a ét fait en leur nom -- sans leur demander leur avis -- et en plus de la licence GPL qu'ils avaient déjà. Hmm. On verra
[ Mise à jour: Oct. 8, 8:42 AM - Je viens de me rendre compte de la signification complète. Ici, Novell sort de la ligne de mire et se met d'accord avec Microsoft pour dire que ce sont ses utilisateurs finaux qu'il faut pourchasser en cas de violation de brevets. L'ombre de SCOsource. Merci du peu, Novell.
Autres questions : quand est-ce qu'on a demandé aux clients de Novell SuSE s'ils désiraient que Novell passe un accord avec Microsoft en leur nom ? Quand leur a-t-on demandé d'approuver les termes de cet accord ?
[... là c'est trop techniquement légal pour moi... ]
Voici une interview avce Bill Hilf de Microsoft :
Quand je lis ça, j'ai l'impression qu'ils veulent avoir le beurre libre et l'argent du beurre libre, c'est à dire qu'ils ont essayé de contourner la GPL au lieu de simplement la suivre. Ils savent que le code GPL ne peut pas être pollué par des brevets, mais ils veulent le faire quand même.
Je lis ça comme une intention claire d'éviter l'esprit de la GPL en s'engouffrant dans une de ses possibles failles, de profiter de la GPL sans l'adopter.
Et quand je dis "ils", je veux dire Novell aussi. Il ont accepté l'accord.
Sont-ils certains que les clients de Novell veulent entrer dans un accord anticompétitif, antiLinux, qui bénéficie à quelqu'un d'autre et limite les droits qu'ils avaient avant l'accord ?
En fait si cet accord vaut des millions, est-ce que les clients touchent l'argent ? Non ? Tous ces millions de Microsoft vont à Novell ? Je pensais que c'était un accord direct entre Microsoft et les clients de SuSE. Comment se fait-il que ce soit Novell qui empoche l'argent ? Microsoft annonce qu'ils vont payer 108 millions de dollars. A Novell. Bien, mais entre qui cet accord est-il réellement passé ? Et qui a jamais entendu parler de royalities sur une promesse ? Mais ce n'est pas une licence de brevets, Votre Honneur. Non. Pas du tout.