Apprendre la délation comme moyen pour résoudre un problème ne me semble pas une bonne voie dans le contexte qui nous occupe.
Si pour résoudre ce genre de problème on banalise la délation, si on en fait un moyen banal pour résoudre un problème, alors il faut se demander d'une façon générale:
* qui décide que cette méthode est bonne,
* quelles sont limites de cette méthodes,
* quels sont les cas où la méthode s'applique,
* quelles sont les méthodes à employer dans des circonstances jugées plus graves,
et à titre privé:
si aujourd'hui je suis pour qu'on dénonce cet individu qui me pose problème, quelle garantie ai-je, en tant que simple citoyen, dont les pouvoirs sont on ne peut plus limités (et jour après jour grignotés), que cette méthode ne se retournera pas un jour arbitrairement contre moi pour des motifs que je jugérai incontistants mais jugés par d'autres graves ?
quelle garantie ai-je d'être toujours du bon côté de la barrière ?
Il existe un pays ou la délation est de mise: la suisse.
Pour rien au monde je ne vivrai en suisse.
Ce qui est troublant dans ton post, c'est que tu montres que tu ne fais aucun cas de la méthode employée pour résoudre un probléme. Pour toi, et pour bien d'autres, la seule chose qui compte, c'est de ramener à l'ordre ces connards qui osent désobéir alors qu'un chef leur a donné un ordre. Et en plus tu juges l'ordre valable.
Personenllement, je juge l'ordre valable.
Mais jamais je ne m'avilirai à dénoncer un instit qui refuse de ce plier à l'injonction, ministérielle fût-elle ! Pas même ma colère ne saurait justifier un acte aussi minable.
Ensuite, si tu ne vois pas ce que la délation à de minable dans le contexte qui nous occupe, tant pis.
[^] # Re: Que faire?
Posté par pirouette_07 . En réponse au journal Un peu de délation ? Mais si ! mais si !. Évalué à -1.
Si pour résoudre ce genre de problème on banalise la délation, si on en fait un moyen banal pour résoudre un problème, alors il faut se demander d'une façon générale:
* qui décide que cette méthode est bonne,
* quelles sont limites de cette méthodes,
* quels sont les cas où la méthode s'applique,
* quelles sont les méthodes à employer dans des circonstances jugées plus graves,
et à titre privé:
si aujourd'hui je suis pour qu'on dénonce cet individu qui me pose problème, quelle garantie ai-je, en tant que simple citoyen, dont les pouvoirs sont on ne peut plus limités (et jour après jour grignotés), que cette méthode ne se retournera pas un jour arbitrairement contre moi pour des motifs que je jugérai incontistants mais jugés par d'autres graves ?
quelle garantie ai-je d'être toujours du bon côté de la barrière ?
Il existe un pays ou la délation est de mise: la suisse.
Pour rien au monde je ne vivrai en suisse.
Ce qui est troublant dans ton post, c'est que tu montres que tu ne fais aucun cas de la méthode employée pour résoudre un probléme. Pour toi, et pour bien d'autres, la seule chose qui compte, c'est de ramener à l'ordre ces connards qui osent désobéir alors qu'un chef leur a donné un ordre. Et en plus tu juges l'ordre valable.
Personenllement, je juge l'ordre valable.
Mais jamais je ne m'avilirai à dénoncer un instit qui refuse de ce plier à l'injonction, ministérielle fût-elle ! Pas même ma colère ne saurait justifier un acte aussi minable.
Ensuite, si tu ne vois pas ce que la délation à de minable dans le contexte qui nous occupe, tant pis.
Pascal