Peut-être qu'il est temps de cesser d'être victimes d'investisseurs bien au chaud au WTC.. ah non, oups , plus maintenant ! (hum)
Enfin ton discours sur la nécessité d'investisseurs est logique de la part d'un employé d'une firme qui doit son profit qu'à un système néo-libéraliste. Je pense personnellement qu'il existe d'autres champs inexplorés.
La FSF existe, emploie des gens, reçoit des donations. Je pense que lorsque quelqu'un fait une donation, ce dernier est plus conscient de contribuer au financement de quelque chose qui va lui servir ensuite. Alors que lorsque quelqu'un achete des actions, j'ai plus l'impression que ce dernier pense surtout pouvoir faire un bénéfice sur les ventes du produits, et non son utilisation. Je pense aussi que ce dernier pense controler le travail fourni par la boite dont il a les actions.
Et ça, dans le LL c'est pas terrible :
- le LL est surtout interessant sur le produit, pas sur la vente du produit (quelle vente pour un produit téléchargé ?). Mieux vaux que des projets soient financés à coup de donation par des organismes utilisants les produits que des projets financés par des tours de tables chez des investisseurs espèrant que des ventes de tshirt suffiront à être rentable.
- le LL n'appartiennent pas à la bourse. Les gens qui se partagent 90 % des richesses mondiales ne devraient pas avoir à imposer des choix aux developpeurs de LL, car le LL s'est crée en réaction au profit qui limite l'évolution et l'utilisation des logiciel.
Je pense que le problème, c'est principalement les industriels qui ne perçoivent pas qu'il y a des nouvelles approches à avoir par rapport aux logiciels. Microsoft se débrouille habillement, et certains de ses employés aussi, à faire croire que le débat est « les Logiciels Libres sont-ils viables économiquement parlant » alors que la question de fond est « comment les entreprise peuvent-elle tirer profit des logiciels libres tout en assurant leur pérenité ? ».
[^] # Re: Alouette
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Développement DRI, ça va mal.... Évalué à 4.
Enfin ton discours sur la nécessité d'investisseurs est logique de la part d'un employé d'une firme qui doit son profit qu'à un système néo-libéraliste. Je pense personnellement qu'il existe d'autres champs inexplorés.
La FSF existe, emploie des gens, reçoit des donations. Je pense que lorsque quelqu'un fait une donation, ce dernier est plus conscient de contribuer au financement de quelque chose qui va lui servir ensuite. Alors que lorsque quelqu'un achete des actions, j'ai plus l'impression que ce dernier pense surtout pouvoir faire un bénéfice sur les ventes du produits, et non son utilisation. Je pense aussi que ce dernier pense controler le travail fourni par la boite dont il a les actions.
Et ça, dans le LL c'est pas terrible :
- le LL est surtout interessant sur le produit, pas sur la vente du produit (quelle vente pour un produit téléchargé ?). Mieux vaux que des projets soient financés à coup de donation par des organismes utilisants les produits que des projets financés par des tours de tables chez des investisseurs espèrant que des ventes de tshirt suffiront à être rentable.
- le LL n'appartiennent pas à la bourse. Les gens qui se partagent 90 % des richesses mondiales ne devraient pas avoir à imposer des choix aux developpeurs de LL, car le LL s'est crée en réaction au profit qui limite l'évolution et l'utilisation des logiciel.
Je pense que le problème, c'est principalement les industriels qui ne perçoivent pas qu'il y a des nouvelles approches à avoir par rapport aux logiciels. Microsoft se débrouille habillement, et certains de ses employés aussi, à faire croire que le débat est « les Logiciels Libres sont-ils viables économiquement parlant » alors que la question de fond est « comment les entreprise peuvent-elle tirer profit des logiciels libres tout en assurant leur pérenité ? ».