Pour le problème des césures, le caractère soft-hyphen (U+00AD) a été inventé précisément pour ça, même s'il y a divergence d'opinions sur la manière de le gérer, et de nettes différences d'implémentation selon les navigateurs.
N'empêche qu'en HTML, ce caractère sert à indiquer au navigateur qu'il est autorisé à couper le mot qui le contient à l'endroit où il se trouve. C'est donc à l'auteur du document d'insérer des ­ aux bons endroits, pas au navigateur.
Par ailleurs, pour ce qui est du langage, il y a déjà moyen en HTML d'indiquer quelle est la langue d'une portion de texte, grâce à l'attribut lang. Tu t'avances beaucoup sur un sujet que tu connais manifestement mal, c'est pas étonnant que tu ailles un peu dans le mur.
Mon argument c'était que quelqu'un qui prend la peine de l'utiliser prendra aussi la peine de bien rédiger son document, y compris les éventuelles indications typographiques que les normes prévoient. Sachant, encore une fois, que le HTML n'est pas un langage de mise en page ! Donc ton propos initial, qui était que les navigateurs doivent faire de la typo car les auteurs en sont incapables, ne tient pas la route : il faudrait que les navigateurs embarquent de sérieuses IA pour ce faire. (Et ne parlons pas du cauchemar inévitable des différences d'implémentation, ou du cauchemar encore plus terrible d'une tentative de normalisation !)
[^] # Re: Huh ?
Posté par Boa Treize (site web personnel) . En réponse au journal Libre Vs OpenSource. Évalué à 2.
N'empêche qu'en HTML, ce caractère sert à indiquer au navigateur qu'il est autorisé à couper le mot qui le contient à l'endroit où il se trouve. C'est donc à l'auteur du document d'insérer des ­ aux bons endroits, pas au navigateur.
http://www.cs.tut.fi/~jkorpela/shy.html
Par ailleurs, pour ce qui est du langage, il y a déjà moyen en HTML d'indiquer quelle est la langue d'une portion de texte, grâce à l'attribut lang. Tu t'avances beaucoup sur un sujet que tu connais manifestement mal, c'est pas étonnant que tu ailles un peu dans le mur.
Mon argument c'était que quelqu'un qui prend la peine de l'utiliser prendra aussi la peine de bien rédiger son document, y compris les éventuelles indications typographiques que les normes prévoient. Sachant, encore une fois, que le HTML n'est pas un langage de mise en page ! Donc ton propos initial, qui était que les navigateurs doivent faire de la typo car les auteurs en sont incapables, ne tient pas la route : il faudrait que les navigateurs embarquent de sérieuses IA pour ce faire. (Et ne parlons pas du cauchemar inévitable des différences d'implémentation, ou du cauchemar encore plus terrible d'une tentative de normalisation !)