Les libéraux disent que le meilleur choix est toujours le choix libre et informé.
Oui, et c'est là ou le bas blesse : l'économie de marché ne t'offre ni l'un ni l'autre, seulement l'impression de.
A côté de la doctrine, il y a la réalité, celle des hommes et des femmes dans un environnement social qui les conditionne.
C'est là dessus que les hommes politiques de la révolution française ont échoués.
Je ne dis pas qu'il faut mettre dans les oubliettes les grands principes, mais il ne faut non plus les ériger en dogmes et les diviniser.
On a souvent fait l'erreur d'opposer l'économie de marché avec celle communiste. La dernière n'a pu s'imposer pour des raisons politiques (sûrement aussi économique), seule est restée, pour simplifier, l'économie de marché. Alors on a dit que c'était le meilleur. Et c'est faux ; il n'y a pas deux économies possibles. C'est la seule actuellement, c'est tout.
[^] # Re: Nous sommes irrationnels
Posté par Miguel Moquillon (site web personnel) . En réponse au journal Les choix étranges du libre. Évalué à 3.
Oui, et c'est là ou le bas blesse : l'économie de marché ne t'offre ni l'un ni l'autre, seulement l'impression de.
A côté de la doctrine, il y a la réalité, celle des hommes et des femmes dans un environnement social qui les conditionne.
C'est là dessus que les hommes politiques de la révolution française ont échoués.
Je ne dis pas qu'il faut mettre dans les oubliettes les grands principes, mais il ne faut non plus les ériger en dogmes et les diviniser.
On a souvent fait l'erreur d'opposer l'économie de marché avec celle communiste. La dernière n'a pu s'imposer pour des raisons politiques (sûrement aussi économique), seule est restée, pour simplifier, l'économie de marché. Alors on a dit que c'était le meilleur. Et c'est faux ; il n'y a pas deux économies possibles. C'est la seule actuellement, c'est tout.