Pourtant Mapple c'est plus appétissant que Maple ! ^.^
Genre pour les gens qui ne connaissent pas Taylor, tu as expliqué que c'était une approximation polynomiale. Les gens qui ne connaissent pas Taylor ne trouveront pas la fonction dans maxima mais ils peuvent la trouver dans maple.
Le nom de Taylor, qui est spécifique à l'approximation en question, me parrait bien plus descriptif que le terme générique de "series". "series" ça peut aussi bien être "série de fourrier" ou n'importe quoi.
En regardant les screenshots, j'ai l'impression que series (maple) est exactement pareil que taylor (maxima).
La grosse différence c'est que je peut directement tracer la sortie de Taylor pour constater l'écart de l'approximation par rapport à la courbe initiale, alors qu'avec series ça marcherait pas. D'où la "convertion en polynome".
Et si tu l'utilises souvent et que ça te fatigue d'écrire 38 fois tout ça, tu peux définir taylor à partir de convert, ce n'est pas bien compliqué.
De manière générale, Mapple propose tout un tas d'opérateur hyper-generiques, à la "convert()", dont le nom est tellement flou qu'il ne veut rien dire et que les arguments en déterminent la portée, le typage et le comportement.
Même en dehors de ça, là syntaxe est vraiment pourrite : genre pour enlever les "2" de ma liste, je doit faire remove(has,L,2). Ce qui correspond à passer à la fonction remove la fonction "lambda x -> has(x,2)", "has" étant un test d'égalité.
Tu va pas me dire que c'est normal ou efficace d'avoir à penser en terme de lambda calcul quand on veut juste enlever des chiffres dans une liste. Ni que leur syntaxe représente le lambda calcul de manière intelligible (perso j'ai mis longtemps à comprendre pourquoi ça s'utilisait comme ça).
Alors oui, c'est sûr, on peut recouvrir toute cette horreur de noms simples à utiliser. Quitte à tout recoder dans le langage interne.
Mais autant utiliser Maxima (qui est libre touça touça...)
[^] # Re: Quelques mots sur Maxima
Posté par un_brice (site web personnel) . En réponse au journal Maxima. Évalué à 2.
Le nom de Taylor, qui est spécifique à l'approximation en question, me parrait bien plus descriptif que le terme générique de "series". "series" ça peut aussi bien être "série de fourrier" ou n'importe quoi.
La grosse différence c'est que je peut directement tracer la sortie de Taylor pour constater l'écart de l'approximation par rapport à la courbe initiale, alors qu'avec series ça marcherait pas. D'où la "convertion en polynome".
De manière générale, Mapple propose tout un tas d'opérateur hyper-generiques, à la "convert()", dont le nom est tellement flou qu'il ne veut rien dire et que les arguments en déterminent la portée, le typage et le comportement.
Même en dehors de ça, là syntaxe est vraiment pourrite : genre pour enlever les "2" de ma liste, je doit faire remove(has,L,2). Ce qui correspond à passer à la fonction remove la fonction "lambda x -> has(x,2)", "has" étant un test d'égalité.
Tu va pas me dire que c'est normal ou efficace d'avoir à penser en terme de lambda calcul quand on veut juste enlever des chiffres dans une liste. Ni que leur syntaxe représente le lambda calcul de manière intelligible (perso j'ai mis longtemps à comprendre pourquoi ça s'utilisait comme ça).
Alors oui, c'est sûr, on peut recouvrir toute cette horreur de noms simples à utiliser. Quitte à tout recoder dans le langage interne.
Mais autant utiliser Maxima (qui est libre touça touça...)