par exemple les pays occidentaux veulent maintenir la propriété intellectuelle dans les pays pauvres sur les médicaments pour les empécher de produire des génériques.
Certes, mais en l'occurence on parle de Gates, et justement en l'occurence les dons qu'il fait à travers sa fondation aux labos de recherche est soumis à des conditions : que les résultats de recherche soient librement exploitable.
Il ne faut pas mélanger les intérêts commerciaux d'une entreprise de la taille de MS des objectifs philantropes d'un humain. Ce qui me conduit à dire que l'entreprise a perdu sa nature première qui est d'être au service des hommes. L'entreprise est avant tout là pour générer du profit (je parle des grosses entreprises dans le modèle capitaliste actuel, ne généralisons pas trop non plus), et dans ce cadre Gates est le porte parole de milliers d'actionnaires, et à ce titre soutient les brevets qui font parti des "biens intellectuels" de l'entreprise. Ou comment l'entreprise s'est déshumanisée.
Dans ces conditions il est plus qu'improbable de voir émerger un clone de Windows ou de Word.
Où est le mal au final ? Décompiler Windows ou Word pour obtenir un clone ca n'a aucun intérêt, ca c'était une solution bancale au besoin d'interopérabilité. Par contre la nécessité d'ouvrir les spécifications de protocoles et de formats, ca c'est évidemment une nécessité et une vraie réponse à l'interopérabilité et l'indépendance technologique.
Mais bon là on mélange tout, on parle de problème d'interopérabilité qui sont des problèmes de nantis. Y'a d'autres priorités dans la vie pour des milliards de personnes.
[^] # Re: Que faut-il penser
Posté par TImaniac (site web personnel) . En réponse au journal La fondation Bill & Melinda Gates verse 50 millions à la lutte contre le SIDA. Évalué à 2.
Certes, mais en l'occurence on parle de Gates, et justement en l'occurence les dons qu'il fait à travers sa fondation aux labos de recherche est soumis à des conditions : que les résultats de recherche soient librement exploitable.
Il ne faut pas mélanger les intérêts commerciaux d'une entreprise de la taille de MS des objectifs philantropes d'un humain. Ce qui me conduit à dire que l'entreprise a perdu sa nature première qui est d'être au service des hommes. L'entreprise est avant tout là pour générer du profit (je parle des grosses entreprises dans le modèle capitaliste actuel, ne généralisons pas trop non plus), et dans ce cadre Gates est le porte parole de milliers d'actionnaires, et à ce titre soutient les brevets qui font parti des "biens intellectuels" de l'entreprise. Ou comment l'entreprise s'est déshumanisée.
Dans ces conditions il est plus qu'improbable de voir émerger un clone de Windows ou de Word.
Où est le mal au final ? Décompiler Windows ou Word pour obtenir un clone ca n'a aucun intérêt, ca c'était une solution bancale au besoin d'interopérabilité. Par contre la nécessité d'ouvrir les spécifications de protocoles et de formats, ca c'est évidemment une nécessité et une vraie réponse à l'interopérabilité et l'indépendance technologique.
Mais bon là on mélange tout, on parle de problème d'interopérabilité qui sont des problèmes de nantis. Y'a d'autres priorités dans la vie pour des milliards de personnes.