Ça ne m'étonnerait pas plus que ça dans la mesure où tu dois "payer ton erreur".
Mais dans le cas d'un logiciel, le coût peut souvent être estimé à moins d'un jour/homme, donc pas cher, surtout que moi, j'externalise :D
Imaginons que tu sois le développeur (unique sinon c'est la merde à gérer je suppose) d'une nouvelle version d'un logiciel, mettons... X (au pif hein) pour le compte de la société Y où tu es salarié.
La société Y commercialise X avec une politique d'achat de licence (comme beaucoup de logiciels propriétaires en somme).
Elle met donc sur son site un lien vers X (coût de l'opération : 10 minutes maximum. Coût de suppression du lien vers l'ancienne version de X : 1 minute, le temps de le trouver). Tout va bien, tout le monde est content. Et puis on te fout à la porte, ou tu décides de te barrer.
Maintenant, tu as toujours le droit de repentir. Pour l'exercer, tu dois donc faire la demande (d'une certaine manière, je suppose qu'une lettre RAR suffirait) du retrait de la commercialisation de tes élucubrations.
Je suppose qu'alors, Y va devoir faire la manipulation, avec facture à la clé. Coût de l'opération : mettons qu'ils aient fait des nouvelles plaquettes com', tout ça. Ils doivent donc créer une entrée sur le site expliquant la chose, la diffuser aux clients (au cas où ils auraient le droit de diffuser également le code par exemple). Coût de l'opération : mettons, 1/2 journée, plus un coût non chiffrable qui est celui de retrait de la commercialisation de la part des clients.
Je vais donc a priori recevoir une facture de 1/2 journée, et plus (inchiffrable, mais ca pourrait aller loin si la diffusion est grande et que ton logiciel est proposé aussi à des franchisés par exemple).
Imaginons que ce soit un propriétaire qui n'autorise pas la commercialisation du logiciel par des tiers.
Coût total de l'opération pour toi : a priori dans les 200 euros.
Coût de l'opération pour l'entreprise Y : le salaire que tu as perçu pendant Z jours moins ce qui a déjà été vendu, plus une baisse de la réputation, impactée sur le chiffre d'affaire (on n'est plus capable d'assurer une continuité des services sur le logiciel) + un coût difficilement estimable concernant le retard pris sur le projet (l'ancienne version ne tournait que sur kernel 2.2, il faut tout refaire parce que plus aucun client n'a de 2.2, etc.).
Si comme je le suppose plus haut, les frais engendrés sont bien ceux nécessaire au retrait seul, je confirme, c'est violent.
Une hypothèse pourrait être de dire que les frais se calculent sur le retrait du logiciel plus le coût de l'opération à partir de sa création moins (faut pas déconner) la somme récoltée grace à ton logiciel, si celui-ci s'est mal vendu, ca sera pour ta poche. Sinon, ca reste une belle épine dans le pied de ton ex-entreprise !
Je reste persuadé qu'à l'arrivée, ce droit de repentir peut être un moyen de pénaliser *tres* fortement une entreprise (crédibilité, avance technologique, retards en développement impacté sur les autres projets...)
(bon, après, si ca se sait, pour retrouver du boulot, bon courage ^_^).
[^] # Re: Le mieux ce serait...
Posté par iznogoud . En réponse au journal Publication web, rss, google. Évalué à 2.
Mais dans le cas d'un logiciel, le coût peut souvent être estimé à moins d'un jour/homme, donc pas cher, surtout que moi, j'externalise :D
Imaginons que tu sois le développeur (unique sinon c'est la merde à gérer je suppose) d'une nouvelle version d'un logiciel, mettons... X (au pif hein) pour le compte de la société Y où tu es salarié.
La société Y commercialise X avec une politique d'achat de licence (comme beaucoup de logiciels propriétaires en somme).
Elle met donc sur son site un lien vers X (coût de l'opération : 10 minutes maximum. Coût de suppression du lien vers l'ancienne version de X : 1 minute, le temps de le trouver). Tout va bien, tout le monde est content. Et puis on te fout à la porte, ou tu décides de te barrer.
Maintenant, tu as toujours le droit de repentir. Pour l'exercer, tu dois donc faire la demande (d'une certaine manière, je suppose qu'une lettre RAR suffirait) du retrait de la commercialisation de tes élucubrations.
Je suppose qu'alors, Y va devoir faire la manipulation, avec facture à la clé. Coût de l'opération : mettons qu'ils aient fait des nouvelles plaquettes com', tout ça. Ils doivent donc créer une entrée sur le site expliquant la chose, la diffuser aux clients (au cas où ils auraient le droit de diffuser également le code par exemple). Coût de l'opération : mettons, 1/2 journée, plus un coût non chiffrable qui est celui de retrait de la commercialisation de la part des clients.
Je vais donc a priori recevoir une facture de 1/2 journée, et plus (inchiffrable, mais ca pourrait aller loin si la diffusion est grande et que ton logiciel est proposé aussi à des franchisés par exemple).
Imaginons que ce soit un propriétaire qui n'autorise pas la commercialisation du logiciel par des tiers.
Coût total de l'opération pour toi : a priori dans les 200 euros.
Coût de l'opération pour l'entreprise Y : le salaire que tu as perçu pendant Z jours moins ce qui a déjà été vendu, plus une baisse de la réputation, impactée sur le chiffre d'affaire (on n'est plus capable d'assurer une continuité des services sur le logiciel) + un coût difficilement estimable concernant le retard pris sur le projet (l'ancienne version ne tournait que sur kernel 2.2, il faut tout refaire parce que plus aucun client n'a de 2.2, etc.).
Si comme je le suppose plus haut, les frais engendrés sont bien ceux nécessaire au retrait seul, je confirme, c'est violent.
Une hypothèse pourrait être de dire que les frais se calculent sur le retrait du logiciel plus le coût de l'opération à partir de sa création moins (faut pas déconner) la somme récoltée grace à ton logiciel, si celui-ci s'est mal vendu, ca sera pour ta poche. Sinon, ca reste une belle épine dans le pied de ton ex-entreprise !
Je reste persuadé qu'à l'arrivée, ce droit de repentir peut être un moyen de pénaliser *tres* fortement une entreprise (crédibilité, avance technologique, retards en développement impacté sur les autres projets...)
(bon, après, si ca se sait, pour retrouver du boulot, bon courage ^_^).