Moi je te plus car je trouve ton commentaire pertinent.
Est-ce que je pense ce que je dis: oui.
En l'occurence de quoi parle-t-on (remettez les choses dans leur contexte) : l'utilisation de données par des tierces (entités autres que l'auteur des dites données) qui citent leur source et fournissent un lien vers la source original.
De quoi on parle: le droit d'auteur. Le droit d'auteur c'est quoi? C'est plusieurs choses. En fait c'est tout un sac de noeud, le grand micmac, le bazare total. Tout d'abord au niveau mondial, chacun y va de ses propres règles, ce qui n'est pas sans causer un gros foutoir quand un allemand outre-passe une loi sur le droit intelectuel du canada par les données qu'il diffuse via un serveur qui se trouve en australie. Bon là il s'agit d'une entreprise américaine face à des entreprises belges en belgique. Je dois bien avouer que je m'y connais pas du tout en doit belge, dans quelque domaine que ce soit, malgrès que j'ai pu séjourné quelques mois sur Namur ^^
Dans le droit français en tout cas on distingue le droit moral et le droit patrimonial. Houla c'est quoi tout ces trucs hein?
Voyons ça, le droit moral c'est en résumé quatres droits dont l'auteur est censé jouir à tout moment sur ses oeuvres, mais nous allons le voir, avec des technologies comme l'internet c'est pour certains de ces droits, tout à fait fantaisiste:
* le droit de divulgation (art. 121-2 CPI) : le droit de communiquer l'1⁄2uvre au public est décidé par l'auteur seul, dans des conditions qu'il aura choisies. Cependant, cette prérogative s'épuise lors de son premier exercice.
* le droit de paternité : l'auteur a droit au respect du lien de filiation entre lui et son 1⁄2uvre
* le droit au respect de l'1⁄2uvre
* le droit de repentir (art. L 121-4 CPI) : l'auteur peut retirer l'1⁄2uvre du circuit commercial, même après sa divulgation.
(cf: http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_moral )
Quand je parle de droit fantaisiste, je parle bien entendu du droit de repentir. Avec l'internet, ça n'existe pas. Le fait est que, comme un tas de lois, celle ci est inadapté au monde contemporain. Je ne reviens pas sur les trois autres point sur lesquels je n'ai rien à redire, il appartient bien à l'auteur de décider si oui ou non il veut partager son oeuvre avec le reste du monde, et je trouve normal qu'on cite l'auteur d'une oeuvre qu'on utilise.
Reste le droit patrimonial, lui c'est le vrai nerf de la guerre (comprendre celui sur lequel on se base pour faire d'une oeuvre une machine à fric). Première différence, le droit partimonial peut être cédé, par exemple quand Mme Michoux va chez une maison de disque pour qu'elle s'occupe de revendre des CDs de ces supers compos, c'est tout une partie de ses droits pratrimoniaux qu'elle va ceder. Mais elle aurait beau signer tout ce qu'elle voudrait, elle ne pourrait pas se débarasser de son droit moral qui lui est innaliénable.
Alors revenons en à ta question: est ce que je pense ce que je dis, à savoir "Quand on met quelque chose sur l'internet, on dois bien comprendre qu'on donne, purement et simplement, cette objet numérique en libre accès au monde entier." (remarquons au passage l'habile disparition de la fin de ma phrase dans ta citation):
Oui, je pense que publier des données sur internet équivaux à en offrir un libre accès à quiconque aura un accès internet (non biaisé).
En fait ça me parait même tomber sous le sens, tu m'excuseras du peu.
Après pour ce qui est de violer le droit moral, il y a bien celui de droit de repentir, puisqu'il est impossible d'aller effacer les données partout ou elles auront été sauvegardé. Personnellement ce droit me parait abhérant, si on regrette des propos, et bien on le dit, ce n'est pas en esseyant d'effacer toute trace des dis propos qu'on arrivera à quelque chose, sinon on commence à tomber dans des travers grave comme le négationisme.
Maintenant pour ce qui de violer les droits patrimoniaux (droit de représentation, etc.), je suis d'accord, ils sont violés. Mais pour aller au bout de mes idées, je suis contre la marchandisation de la connaissance. On vois bien ce que ça donne avec les brevets pharmaceutique, ça n'apporte rien de bon, ça permet juste à une minorité de se remplir les poches au détriment du malheur du plus grand nombre. Et pour ce qui est la marchandisation de la culture, je n'ai rien contre payer ma place de ciné/théatre/concert, parceque c'est autre chose que de mater ça dans mon salon, mais payer un CD/DVD un prix exhorbitant, je préferes m'en passer tout bonnement.
[^] # Re: Le mieux ce serait...
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Publication web, rss, google. Évalué à 3.
Est-ce que je pense ce que je dis: oui.
En l'occurence de quoi parle-t-on (remettez les choses dans leur contexte) : l'utilisation de données par des tierces (entités autres que l'auteur des dites données) qui citent leur source et fournissent un lien vers la source original.
De quoi on parle: le droit d'auteur. Le droit d'auteur c'est quoi? C'est plusieurs choses. En fait c'est tout un sac de noeud, le grand micmac, le bazare total. Tout d'abord au niveau mondial, chacun y va de ses propres règles, ce qui n'est pas sans causer un gros foutoir quand un allemand outre-passe une loi sur le droit intelectuel du canada par les données qu'il diffuse via un serveur qui se trouve en australie. Bon là il s'agit d'une entreprise américaine face à des entreprises belges en belgique. Je dois bien avouer que je m'y connais pas du tout en doit belge, dans quelque domaine que ce soit, malgrès que j'ai pu séjourné quelques mois sur Namur ^^
Dans le droit français en tout cas on distingue le droit moral et le droit patrimonial. Houla c'est quoi tout ces trucs hein?
Voyons ça, le droit moral c'est en résumé quatres droits dont l'auteur est censé jouir à tout moment sur ses oeuvres, mais nous allons le voir, avec des technologies comme l'internet c'est pour certains de ces droits, tout à fait fantaisiste:
* le droit de divulgation (art. 121-2 CPI) : le droit de communiquer l'1⁄2uvre au public est décidé par l'auteur seul, dans des conditions qu'il aura choisies. Cependant, cette prérogative s'épuise lors de son premier exercice.
* le droit de paternité : l'auteur a droit au respect du lien de filiation entre lui et son 1⁄2uvre
* le droit au respect de l'1⁄2uvre
* le droit de repentir (art. L 121-4 CPI) : l'auteur peut retirer l'1⁄2uvre du circuit commercial, même après sa divulgation.
(cf: http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_moral )
Quand je parle de droit fantaisiste, je parle bien entendu du droit de repentir. Avec l'internet, ça n'existe pas. Le fait est que, comme un tas de lois, celle ci est inadapté au monde contemporain. Je ne reviens pas sur les trois autres point sur lesquels je n'ai rien à redire, il appartient bien à l'auteur de décider si oui ou non il veut partager son oeuvre avec le reste du monde, et je trouve normal qu'on cite l'auteur d'une oeuvre qu'on utilise.
Reste le droit patrimonial, lui c'est le vrai nerf de la guerre (comprendre celui sur lequel on se base pour faire d'une oeuvre une machine à fric). Première différence, le droit partimonial peut être cédé, par exemple quand Mme Michoux va chez une maison de disque pour qu'elle s'occupe de revendre des CDs de ces supers compos, c'est tout une partie de ses droits pratrimoniaux qu'elle va ceder. Mais elle aurait beau signer tout ce qu'elle voudrait, elle ne pourrait pas se débarasser de son droit moral qui lui est innaliénable.
Alors revenons en à ta question: est ce que je pense ce que je dis, à savoir "Quand on met quelque chose sur l'internet, on dois bien comprendre qu'on donne, purement et simplement, cette objet numérique en libre accès au monde entier." (remarquons au passage l'habile disparition de la fin de ma phrase dans ta citation):
Oui, je pense que publier des données sur internet équivaux à en offrir un libre accès à quiconque aura un accès internet (non biaisé).
En fait ça me parait même tomber sous le sens, tu m'excuseras du peu.
Après pour ce qui est de violer le droit moral, il y a bien celui de droit de repentir, puisqu'il est impossible d'aller effacer les données partout ou elles auront été sauvegardé. Personnellement ce droit me parait abhérant, si on regrette des propos, et bien on le dit, ce n'est pas en esseyant d'effacer toute trace des dis propos qu'on arrivera à quelque chose, sinon on commence à tomber dans des travers grave comme le négationisme.
Maintenant pour ce qui de violer les droits patrimoniaux (droit de représentation, etc.), je suis d'accord, ils sont violés. Mais pour aller au bout de mes idées, je suis contre la marchandisation de la connaissance. On vois bien ce que ça donne avec les brevets pharmaceutique, ça n'apporte rien de bon, ça permet juste à une minorité de se remplir les poches au détriment du malheur du plus grand nombre. Et pour ce qui est la marchandisation de la culture, je n'ai rien contre payer ma place de ciné/théatre/concert, parceque c'est autre chose que de mater ça dans mon salon, mais payer un CD/DVD un prix exhorbitant, je préferes m'en passer tout bonnement.